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	<title>WikiIslam - User contributions [en]</title>
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		<id>https://wikiislamica.net/index.php?title=Le_mariage_forc%C3%A9&amp;diff=134910</id>
		<title>Le mariage forcé</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikiislamica.net/index.php?title=Le_mariage_forc%C3%A9&amp;diff=134910"/>
		<updated>2022-03-18T23:07:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Saba: Translation.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{QualityScore|Lead=2|Structure=1|Content=2|Language=1|References=2}}&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Le mariage forcé&#039;&#039;&#039; est le fait d’obliger un individu (le plus souvent une femme) à se marier contre son gré. L’individu est généralement forcé par les membres de sa famille, et cette pratique est courante dans les pays où la notion des droits des femmes est arriérée. Forcer une femme qui a atteint l’âge de puberté à épouser quelqu’un sans son consentement explicite est interdit en [[Islam]]. Néanmoins, la [[Shari&#039;ah (Islamic Law)|Shari’ah]] échoue à épargner la catégorie la plus vulnérable : les enfants.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le mariage infantile==&lt;br /&gt;
La plupart des pays musulmans (mais pas tous) ont rendu le mariage infantile illégal. Cependant, dans toutes les écoles de jurisprudence islamique, il est permis à un tuteur de contracter un mariage pour son enfant pré-pubère sans le consentement de ce dernier. Quand l’enfant a atteint la puberté, il ou elle pourrait avoir recours à « l’option de puberté » (khiyar al-bulugh) afin de rejeter le mariage, à condition qu’il ait été contracté avec négligence, frauduleusement ou par quelqu’un d’autre que le père ou le grand-père.  Aussi, l’option n’est pas à la disposition d’une fille vierge qui a atteint la puberté et qui n’a engagé aucune action ou a gardé le silence durant la période légitime après qu’elle a été informée du contrat. Un garçon conserve cette option dans les mêmes circonstances jusqu’à ce qu’il ait approuvé le mariage. &amp;lt;ref&amp;gt;Esposito, John L. (2001) &amp;quot;Women in Muslim Family Law (2nd Edition)&amp;quot;, New York: Syracuse University Press, pp.16-17&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Ali, S. M. (2004) &amp;quot;The Position of Women in Islam: A Progressive View&amp;quot;, New York: State University of New York Press, pp.40-41&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le père ou tuteur doit demander le consentement de sa fille avant de l’offrir en mariage si elle est vierge et a atteint la puberté, d’après un sahih hadith bien connu. Cependant, d’après le même hadith, si elle reste silencieuse devant la proposition, ne donnant pas un accord explicite, cela compte comme un consentement.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est attendu d’une jeune fille de prendre une décision bouleversante alors qu’elle n’est qu’une enfant, encore inexpérimentée et complètement dépendante de ses parents. Les mariages infantiles ont lieu dans le [[Child Marriage in the Muslim World|monde entier]], mais ce sont surtout des pays musulmans qui pratiquent cette partie de la Shari’a dont il est question. [https://www.un.org/youthenvoy/2016/03/new-un-initiative-aims-to-protect-millions-of-girls-from-child-marriage/ L’ONU] considère le mariage infantile comme une violation des droits de l’homme et cherche à éradiquer cette pratique d’ici 2030. Une jeune fille s’expose à la violence conjugale et à la grossesse infantile, ce qui nuit gravement à sa santé et à son avenir.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La loi islamique==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En raison du mariage de Muhammad avec une fillette de six ans, Aïsha, une enfant peut être fiancée par son père sans qu’elle ait donné un consentement explicite.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Bukhari|7|62|18}}&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;{{Muwatta|28|2|7}}&amp;lt;/ref&amp;gt; Certains [[sahih]] hadith déclarent que le silence d’une vierge est compris comme un consentement.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Bukhari|7|62|68}}&amp;lt;/ref&amp;gt; La consommation du mariage a lieu lorsque le père et le mari estiment que l’épouse est prête. Comme Muhammad a consommé son mariage avec Aïsha quand elle avait neuf ans,&amp;lt;ref&amp;gt;{{Bukhari|7|62|64}}&amp;lt;/ref&amp;gt; du point du vue islamique, il n’y a rien d’aberrant à ce qu’un adulte consomme son mariage avec une fille de dix ans qui a eu ses premières menstrues. En réalité, le droit islamique permet aux adultes d’épouser des filles pré-pubères et ne précise pas quand les relations sexuelles peuvent avoir lieu.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Quran|65|4}}&amp;lt;/ref&amp;gt;  L’islam exige même de la femme qu’elle ait des relations sexuelles avec son mari à chaque fois que ce dernier le demande, à moins qu’elle ait ses menstrues ou soit très malade.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Muslim|8|3368}}&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Mishkat al-Masabih Book I, Section &#039;Duties of husband and wife&#039;, Hadith No. 61&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;Al Tirmidhi Hadith No. 1160 &amp;amp; Ibn Ma’jah Hadith No. 4165&amp;lt;/ref&amp;gt;  En Iran, par exemple, &#039;&#039;tamkin&#039;&#039; est un mot qui sert à décrire l’obligation d’une femme d’être sexuellement disposée aux envies de son mari.&amp;lt;ref&amp;gt;Ilkkaracan, Pinar. (2008). [http://books.google.com/books?id=pnGwP9-FhxYC&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;source=gbs_navlinks_s#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false &#039;&#039;Deconstructing Sexuality in the Middle East&#039;&#039;]. (p. 129). Burlington, VT: Ashgate Publishing Company.&amp;lt;/ref&amp;gt;  Il n’y a pas de loi en islam qui protège une femme contre le viol de la part de son mari. En fait, l’épouse est « le champ de labour » de son époux, et il est permis à ce dernier d’y aller comme il le veut et quand il lui plaît.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Quran|2|223}}&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.dailytelegraph.com.au/news/cleric-rape-beating-ok-for-wives/story-e6freuy9-1111118629144 Cleric: Rape, beating OK for wives] - Mark Dunns - The Daily Telegraph, January 22, 2009&amp;lt;/ref&amp;gt;  Si l’épouse sent qu’elle est maltraitée, elle doit demander le divorce devant un tribunal islamique et prouver le mauvais traitement qu’elle a reçu. Si son mari prononce le divorce, mais change d’avis avant que la période d’attente de trois mois (&#039;&#039;‘iddah&#039;&#039;) n’arrive à terme, il a la possibilité de reprendre sa femme, qu’elle souhaite ou non rester son épouse.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Quran|2|228}}&amp;lt;/ref&amp;gt;&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.islamqa.com/en/ref/75027/permission%20second%20wife The wife’s consent is not a condition of taking her back after divorce] - Islam Q&amp;amp;A, Fatwa No. 75027&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les femmes esclaves et captives de guerre==&lt;br /&gt;
N’oublions pas celles et ceux qui ont vécu sous le joug de leurs &#039;&#039;propriétaires&#039;&#039;. Bien que l’islam favorise l’affranchissement d’esclaves en échange d’une récompense dans l’au-delà, il institutionnalise aussi cette pratique en autorisant la capture et l’asservissement des familles des guerriers ennemis ([[Kafir (Infidel)|kuffar]]) tout en promouvant une sorte [https://fr.wikipedia.org/wiki/Indulgence_(catholicisme) d’indulgence] à l’égard de l’esclave, de l’affranchir pour compenser les péchés ayant été commis.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Quran|4|92}}&amp;lt;/ref&amp;gt; L’achat et la vente d’êtres humains considérés comme du bétail sont permis en islam, et le nombre d’esclaves n’a aucune limite, tant que leur maître musulman a la capacité de les nourrir, les vêtir, et les abriter. Les esclaves ne sont pas maîtres de leur propre personne ; ils n’ont pas non plus la possibilité de se marier sans la permission de leur maître, et d’ailleurs, un esclave ne peut se racheter que si son maître le lui permet.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme esclave peut être utilisée à des fins sexuelles par son maître. Il n’a pas besoin de lui demander sa permission pour pratiquer [[Qur&#039;an, Hadith and Scholars:Al-&#039;Azl|le coït interrompu (al-‘azl)]], et après avoir eu des relations sexuelles avec elle, il peut la vendre à un autre homme ou la retourner à sa famille en échange d’une rançon (si elle a été capturée lors d’une bataille ou d’un siège). S’il désire l’épouser, il en a la possibilité, et ce, sans avoir à payer de dot. Sa liberté est considérée comme son [[Mahr (Marital Price)|mahr]] (offrande nuptiale). Ce qui est accommodant pour les hommes pauvres mais désirant quand même prendre épouse. Une captive ne coûte rien, il n’aura rien à payer pour l’épouser. D’ailleurs, un homme peut avoir des relations sexuelles avec ses captives et esclaves sans la permissions de sa ou ses épouses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme n’a bien sûr pas voix au chapitre. Cela dit, il serait probablement dans son intérêt de se marier, étant donné les possibilités moindres de connaître la liberté dans un autre cas. L’affranchissement obligatoire de la femme esclave n’a lieu qu’en cas de décès du maître dans le cas où elle aurait eu un enfant de lui. Quelque soit le cas de figure, une femme esclave n’a absolument aucun contrôle sur sa vie. Son maître peut avoir des relations sexuelles quand il le souhaite (ce qui revient à la [[Rape in Islamic Law|violer]]), la vendre à un autre homme, ou la donner en mariage. Ses désires ne sont jamais considérés. La seule chose défendue au maître est de la prostituer pour de l’argent.&amp;lt;ref&amp;gt;{{Quran|24|33}}&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les filles esclaves et captives de Muhammad  ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Juwairiya====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coran, hadiths et savants : les femmes et concubines de Mohammed|Juwairiya]] fut capturée après l’attaque de sa tribu, les Banu Mustaliq.  L’un des guerriers musulmans la prit pour esclave, elle chercha un accord avec lui pour racheter sa liberté. Elle vint auprès de Muhammad pour payer le montant, mais le Prophète lui proposa de payer le prix de sa liberté si elle l’épouse (car elle était très belle). Alors elle l’épousa, ce qui permit la libération d’une centaine de prisonniers après leur conversion.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Safiyah====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Safiyah]] était une captive juive de Khaibar et la femme du chef des Quraiza et des An-Nadir. Après la mort brutale de son mari [[Kinana|Kinana b. Al-Rabl’]], elle fut attribuée comme butin de guerre à l’un des guerriers musulmans. Informé de sa grande beauté, Muhammad ordonna à son propriétaire de la lui donner en échange d’une autre esclave. Il l’épousa peu après et son offrande nuptiale (mahr) aurait été son affranchissement. De ses neuf épouses, Safiya est celle que Muhammad a le moins fréquentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Mariyah====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mariyah était une concubine copte, un présent envoyé d’Égypte. Elle donna naissance à Ibrahim, fils de Muhammad, mais il mourut à ses deux ans. Bien que le Prophète n’ait jamais épousé Mariyah, il avait des relations sexuelles avec elle parce qu’elle était sa propriété.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Rayhana====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Coran, hadiths et savants : les femmes et concubines de Mohammed|Rayhana]] était une captive juive de la tribu Quraiza. Une source relate que Muhammad lui aurait proposé le mariage (c’est-à-dire qu’elle devait se convertir) pour éviter l’esclavage, mais elle déclina la proposition et resta juive. Une autre source dit qu’il l’aurait épousé et son affranchissement a été son mahr.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Citations pertinentes===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3303}}|Abû Hurayrah (qu’Allah l’agrée) relate que le Messager d&#039;Allah (sur lui la paix et le salut) a dit : « On ne marie la femme veuve ou divorcée que si elle donne son accord, et on ne marie la vierge que si elle manifeste son consentement. - On demanda : Ô Messager d’Allah ! Comment manifeste-t-elle son consentement ? - Il répondit : Par son silence ! »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3305}}|Aicha (qu’Allah l’agrée) a dit qu&#039;elle avait demandé au Prophète : &amp;quot;Dans le cas d&#039;une jeune fille que les parents marient, sa permission devrait-elle être demandée ou pas ? &amp;quot; Le Prophète répondit : &#039;oui, elle doit donner sa permission&#039;. Aicha dit ensuite : &#039;&amp;quot;Mais une fille vierge sera trop timide, O Messager d&#039;Allah&amp;quot; Il répondit :&amp;quot;Son silence est [considéré comme] sa permission &amp;quot;}}&amp;lt;br /&amp;gt;{{Quote|1=Dr Aamir Liaqat Hussain, Pakistan&#039;s minister of state for religious affairs|2=C’est contraire à l’islam d’empêcher les maris d’avoir des relations sexuelles avec leurs femmes, même s’ils n’ont pas leur consentement.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.dailytimes.com.pk/default.asp?page=2006\08\26\story_26-8-2006_pg1_7 No, it is unIslamic to stop husbands: Aamir] - Daily Times, August 26, 2006&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=Harussani Zakaria, moufti de Perak en Malaisie|2=Un mari a le droit d’avoir des rapports intimes avec sa femme, et celle-ci doit lui obéir. Si l’épouse le refuse, alors la règle du « nusyuz » (désobéissance) s’applique et le mari n’est plus obligé de subvenir financièrement à ses besoins.&amp;lt;ref&amp;gt;[http://www.aegis.com/news/afp/2004/AF040874.html Row erupts in Malaysia over marital rape] - Agence France-Presse, August 23, 2004&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=|2=Comme dans la plupart des pays arabo-musulmans, le Bahrein n’apporte aux femmes aucune protection vis-à-vis des abus sexuels de leurs maris. La court de justice n’accorde le divorce qu’en cas d’atteinte physique. Quant aux victimes qui ne portent pas les marques d’abus sexuels, elles vivent dans un sentiment d’impuissance, puisque le viol conjugal n’est pas reconnu comme un crime dans ces pays.&amp;lt;ref&amp;gt;Saud Hamada - [http://www.thewip.net/contributors/2009/06/bahrain_offers_women_no_protec.html Bahrain Offers Women No Protection from Spousal Rape] - The WIP, June 29, 2009&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=Abdul Aziz Al-Qasim, a professor at Imam Muhammad ibn Saud University|2=Lorsqu’une femme décide de poursuivre en justice son mari, elle doit prouver par un examen médical qu’il y a bien eu abus sexuel. Si elle est incapable de fournir une preuve, elle ne pourra pas demander le divorce.&amp;lt;ref&amp;gt;Najah Alosaimi - [http://www.arabnews.com/?page=1&amp;amp;section=0&amp;amp;article=94779&amp;amp;d=10&amp;amp;m=4&amp;amp;y=2007 Outlaw Marital Abuse, Demand Saudi Women] - Arab News, April 10, 2007&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=|2=D’après une interview de Mohammed Asif Mohseni, grand ayatollah chiite afghan :&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La loi que j’ai créé me semble juste pour les hommes et les femmes » a-t-il dit. « Les hommes et les femmes ont des droits, ceux des femmes sont même meilleurs qu’en Occident. Cette loi donne plus de droits aux femmes. »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je lui ai demandé s’il était vrai qu’un homme a le droit de ne plus subvenir aux besoins de sa femme si elle lui refusait le lit. « Oui, je l’ai dit. » a dit Mohseni en me regardant dans les yeux. « Quand un couple se marie, le sexe fait partie du mariage, c’est-à-dire qu’ils acceptent de le faire. »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il explique alors qu’une femme n’est pas obligée d’avoir des relations sexuelles toutes les nuits, ou si un médecin lui dit de les restreindre. Sinon, elle est dans l’obligation de le faire, car en se mariant, elle a signé pour cela. Il l’appelle « le devoir de l’épouse ».&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mohsenni ajoute qu’une femme qui porte du maquillage « fait que son mari ne pense pas à d’autres femmes et ne soit intéressé que par sa femme. »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il poursuit : « C’est normal que les femmes mettent du maquillage. Elles le font bien en Occident, mais leurs femmes le portent dans la rue, les magasins… Les femmes devraient se maquiller que pour leurs maris, car ça augmente l’amour et l’attirance de l’un pour l’autre. »&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mollah explique aussi qu’une femme n’a pas besoin de demander la permission de son mari pour aller travailler. Mais elles doivent la demander pour toute autre raison.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus important encore, dit-il, un couple doit se mettre d’accord le jour du mariage sur la permission de sortir. S’ils ne se mettent pas d’accord, alors ils ne devraient pas se marier.&amp;lt;ref&amp;gt;Atia Abawi - [http://www.cnn.com/2009/WORLD/asiapcf/04/20/afghanistan.cleric.rape.law/ Afghan cleric defends controversial marriage law] - CNN, April 21, 2009&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Voir aussi==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Hub4|Marriage|Marriage}}&lt;br /&gt;
*[[Forced Conversion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
====Assistances téléphoniques====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.karmanirvana.org.uk/ Karma Nirvana]&#039;&#039; - A registered charity based in Derby, supporting victims and survivors of forced marriages and honour based violence&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Actualité====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[{{Reference archive|1=http://www.huffingtonpost.co.uk/2013/03/05/forced-marriage-unit-intervene-2-year-old_n_2809750.html?just_reloaded=1|2=2013-03-07}} Forced Marriage Unit Intervened To Save 2-Year-Old Victim, Statistics Show] &#039;&#039;- Jessica Elgot	, The Huffington Post UK, March 5, 2013&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.csi-int.org/pdfs/csi_coptic_report.pdf The Disappearance, Forced Conversions, and Forced Marriages of Coptic Christian Women in Egypt. pdf] &#039;&#039;- A November 2009 Report Commissioned by Christian Solidarity International&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://worldblog.msnbc.msn.com/archive/2009/10/29/2112069.aspx Afghan girls burn themselves to escape marriage] &#039;&#039;- Adrienne Mong, NBC News Producer, MSNBC World Blog, October 29, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.rnw.nl/africa/article/rotterdam-tackling-forced-marriages Rotterdam is tackling forced marriages] &#039;&#039;- Klaas den Tek, RNW, September 25, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.reuters.com/article/oddlyEnoughNews/idUSTRE5815E920090902 New school year puts French on forced marriage alert] &#039;&#039;- Sophie Hardach, Reuters, September 2, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://islamineurope.blogspot.com/2009/07/netherlands-muslim-youth-fear-forced.html Netherlands: Muslim youth fear forced marriage] &#039;&#039;- Islam in Europe, July 18, 2009 (This is a blog. The original news source is in Dutch.)&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://abcnews.go.com/International/story?id=8050635&amp;amp;page=1 English Summer = Forced Marriage Season?] &#039;&#039;- Aidan Jones, ABC News, July 11, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.telegraph.co.uk/news/newstopics/politics/lawandorder/5710243/Up-to-8000-forced-marriages-reported-in-England-last-year.html Up to 8,000 forced marriages reported in England last year] &#039;&#039;- Martin Beckford, The Telegraph, July 2, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.earthtimes.org/articles/show/259569,news-a-forced-marriage-stirs-emotions-in-spain-mauritania--feature.html A forced marriage stirs emotions in Spain, Mauritania] &#039;&#039;- Earth Times, March 12, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/woman-uses-new-forced-marriage-laws-against-father-1606038.html Woman uses new forced marriage laws against father]&#039;&#039; - Lucy Collins, The Independent, February 10, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.guardian.co.uk/world/2009/jan/11/british-asian-forced-marriages Abducted. Abused. Raped. Survived: The survivors of forced marriages tell their stories] &#039;&#039;- Rebecca Seal and Eva Wiseman, The Observer,January 11, 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.independent.co.uk/news/world/asia/london-doctor-is-held-as-forced-marriage-hostage-1055684.html London doctor is held as forced marriage hostage]&#039;&#039; - The Independent, December 7, 2008&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:*[http://www.guardian.co.uk/world/2008/dec/19/statement-nhs-doctor-abedin-forced-marriage Statement from Humayra Abedin] &#039;&#039;- The Guardian, December 19, 2008&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/7288952.stm Fears over forced marriage levels] &#039;&#039;- BBC News, March 11, 2008&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://news.bbc.co.uk/2/hi/uk_news/england/merseyside/7182887.stm Marriage fear teenager &#039;murdered&#039;] &#039;&#039;- BBC News, January 11, 2008&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.sfgate.com/cgi-bin/article.cgi?f=/c/a/2005/12/04/MNGH0G1B7L1.DTL Muslim girls in Austria fighting forced marriages] &#039;&#039;- Eric Geiger, San Francisco Chronicle, December 4, 2005&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Vidéos====&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://barenakedislam.wordpress.com/2009/01/03/forced-child-marriage-in-islam/ Forced Child Marriage in Islam] &#039;&#039;- Bare Naked Islam&#039;&#039;&lt;br /&gt;
*[http://www.cnn.com/video/#/video/world/2009/10/19/abawi.afghan.womens.courage.cnn Around 90% of Afghan women suffer from domestic violence] &#039;&#039;- CNN, October 2009&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Références==&lt;br /&gt;
{{reflist}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Women]]&lt;br /&gt;
[[Category:Shariah (Islamic Law)]]&lt;br /&gt;
[[Category:Honor violence]]&lt;br /&gt;
[[Category:Marriage]]&lt;br /&gt;
[[Category:Sex]]&lt;br /&gt;
[[Category:Child Marriage]]&lt;br /&gt;
[[Category:Human rights]]&lt;br /&gt;
[[Category:Criticism of Islam]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Saba</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikiislamica.net/index.php?title=Coran,_hadiths_et_savants_:_l%27esclavage&amp;diff=134886</id>
		<title>Coran, hadiths et savants : l&#039;esclavage</title>
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		<updated>2022-03-14T13:04:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Saba: Translation.&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{QualityScore|Lead=4|Structure=4|Content=4|Language=4|References=4}}&lt;br /&gt;
{{QuranHadithScholarsIndex}}&lt;br /&gt;
{{Quote|1=[http://www.danielpipes.org/blog/2003/11/saudi-religious-leader-calls-for-slaverys &#039;&#039;&#039;Saleh Al-Fawzan, cheikh saoudien, membre du conseil de Chercheurs confirmés, 2003&#039;&#039;&#039;]|2=« L’esclavage fait partie de l’Islam (ceux qui disent que l’esclavage a été aboli sont) des ignorants, et non des savants... Ce ne sont que de simples écrivains. Celui qui dit de telles choses est un infidèle. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’esclavage était chose commune dans les communautés européennes et asiatiques de l’Antiquité tardive, la tradition musulmane a spécifiquement autorisé l’esclavage. En réalité, les esclaves et la prise de captives occupent une large partie de la sira de la vie de Muhammad. En effet, les esclaves étaient considérés comme des [[Qur&#039;an, Hadith and Scholars:Muhammad and Booty|butins]] de guerre et en constituaient presque toujours la part la plus précieuse, donc la prise de captives était l’une des principales motivations lors des campagnes militaires du Prophète. Comme la tradition le stipule clairement, les femmes esclaves capturées par les [[Qur&#039;an, Hadith and Scholars:Muhammad and Booty|mujaahidin]] (combattants musulmans) doivent se soumettre sexuellement à leurs nouveaux maîtres. Ces derniers ont le droit d’avoir des relations sexuelles avec leurs captives, et ont même le droit de battre les esclaves désobéissantes (c&#039;est-à-dire celles qui ne veulent pas avoir de relations sexuelles avec eux). Cela dit, la tradition fait de l’affranchissement d’esclaves un acte de vertu qui sera récompensé par Allah, mais aucun savant de la période classique n’a extrapolé sur une abolition générale de l’esclavage, car la tradition est claire concernant le fait que Muhammad a au cours de sa vie possédé de nombreux esclaves et qu’il a même soutenu cette institution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Coran=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ce que dit Allah sur les esclaves==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’épithète courante donnée au Musulman, « l’esclave d’Allah », suggère que d’après l’Islam, l’esclavage est en réalité un état propre à la nature humaine. De plus, l’opinion d’Allah au sujet des esclaves est clairement négative :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|16|75}}|Allah propose la parabole d’un esclave qui est possédé et qui est totalement impuissant, comparé à celui que nous avons béni de bonnes provisions, desquelles il donne en charité secrètement et publiquement. Sont-ils égaux ? Louanges à Allah ! la plupart d’entre eux ne savent pas.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|16|71}}|Allah a favorisé les uns d&#039;entre vous par rapport aux autres dans [la répartition] de Ses dons. Ceux qui ont été favorisés ne sont nullement disposés à donner leur portion à ceux qu&#039;ils possèdent de plein droit [esclaves] au point qu&#039;ils y deviennent associés à part égale. Nieront-ils les bienfaits d’Allah ?&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le viol des femmes esclaves et des captives==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir l&#039;article [[Rape in Islamic Law]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran-range|4|23|24}}|Vous sont interdites vos mères, filles, soeurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d&#039;un frère et filles d&#039;une soeur, mères qui vous ont allaités, soeurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n&#039;a pas été consommé, ceci n&#039;est pas un péché de votre part; les femmes de vos fils nés de vos reins; de même que deux soeurs réunies - exception faite pour le passé. Car vraiment Dieu est Pardonneur et Miséricordieux; &#039;&#039;&#039;et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété&#039;&#039;&#039;. Prescription de Dieu sur vous ! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos bien et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d&#039;elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n&#039;y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr. Car Dieu est, certes, Omniscient et Sage.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran-range|23|1|6}}|Heureux sont les croyants&lt;br /&gt;
Qui font la prière avec humilité&lt;br /&gt;
Qui évitent toute parole déshonnête&lt;br /&gt;
Qui font l’aumône,&lt;br /&gt;
Qui gardent les lois de la chasteté, &lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;Et qui bornent leur jouissance à leurs femmes et aux esclaves que leur a procurés leur main droite (c’est-à-dire les captives et celles qu’ils ont achetées)&#039;&#039;&#039; ; dans ce cas ils n’encourront aucun blâme.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|33|50}}|Ô Prophète! Nous t&#039;avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), &#039;&#039;&#039;ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] que Dieu t&#039;a destinées&#039;&#039;&#039;, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta compagnie, - ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle: c&#039;est là un privilège pour toi, à l&#039;exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu&#039;ils possèdent, afin qu&#039;il n&#039;eût donc point de blâme contre toi. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran-range|70|29|30}}|Ceux qui se maintiennent dans la chasteté et n’ont de rapports qu’avec leurs femmes et leurs esclaves, car alors ils n’encourent aucun blâme, }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les maîtres esclavagistes décident qui leur esclave est autorisé à épouser==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|24|32}}|Mariez les célibataires d&#039;entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S&#039;ils sont besogneux, Dieu les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce de) Dieu est immense et Il est Omniscient.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;affranchissement d&#039;esclaves est un acte de vertu==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|2|177}}|La piété ne consiste pas à tourner vos visages vers l&#039;Est et l&#039;Ouest, mais les pieux sont ceux qui croient en Dieu, au Jour Dernier, aux anges, au Livre et aux prophètes ; qui donnent de leurs biens, malgré l&#039;amour qu&#039;ils leur portent, à leurs proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux sans-abris, aux mendiants et pour libérer les esclaves ; qui accomplissent la Salât et qui donnent la Zakât, qui tiennent les engagements conclus, qui sont endurants dans l&#039;adversité, les épreuves et lors des périodes de violence. Ceux-là sont les véridiques, ceux-là sont ceux qui se prémunissent.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran-range|90|12|17}}|Qu’est-ce que le chemin difficile ? C’est d’affranchir un esclave, de nourrir au jour de la disette l’orphelin qui nous est lié par le sang, ou le pauvre réduit à la misère, celui qui agit ainsi, et qui en outre croit et recommande la patience aux autres, qui conseille l’humanité,}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme cela se pratiquait dans les cultures orientales, anciennes ou contemporaines&amp;lt;ref&amp;gt;Brockopp, J. (2000) &amp;quot;Early Maliki Law&amp;quot;, Brill: Leiben, p.170&amp;lt;/ref&amp;gt;, un esclave peut obtenir un contrat d&#039;affranchissement et acheter sa liberté : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|24|33}}|Et que ceux qui n&#039;ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu&#039;à ce que Dieu les enrichisse par Sa grâce. Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d&#039;affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux; et donnez-leur des biens de Dieu qu&#039;Il vous a accordés. Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution, si elles veulent rester chastes. Si on les y contraint, Dieu leur accorde après qu&#039;elles aient été contraintes, Son pardon et Sa miséricorde.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les Musulmans peuvent avoir des esclaves musulmans==&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|2|221}}|Et n&#039;épousez pas les femmes associatrices tant qu&#039;elles n&#039;auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu&#039;une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d&#039;épouses aux associateurs tant qu&#039;ils n&#039;auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu&#039;un associateur même s&#039;il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis que Dieu invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu&#039;ils se souviennent!}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Hadiths=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;esclavage autorisé==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces hadiths montrent que l&#039;Islam permet explicitement et implicitement l’esclavage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|2|29}}|D’après Al-Ma’rur : « J’ai rencontré Abou Dhar à Ar-Rabtha ; il portait, ainsi que son esclave, une hola (vêtement en deux parties). Je l’interrogeai sur la question et lui me dit : « J’ai insulté un homme à propos de sa mère, le Prophète m’a dit alors : « Ô Abou Dhar ! Tu l’as insulté à propos de sa mère ? Tu es un homme qui garde encore un reste de la Jahiliya (ignorance). Vos esclaves sont comme vos frères, qu’Allah a mis sous votre autorité. Celui qui a un frère sous son autorité lui donne à manger de ce qu’il mange lui-même, et l’habille comme il s’habille lui-même, et ne les chargez pas de ce qu’ils ne peuvent pas supporter, aidez-les au cas où vous leur infligez cela ! »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|44|671}}|Ibn Omar a dit : « L’Envoyé d’Allah dit : Celui qui affranchit sa part et qui possède un esclave acheté conjointement, et peut payer le prix en entier évalué équitablement, celui-là doit affranchir complètement l’esclave, sinon il aura affranchi la part payée seulement. (Le rapporteur dit qu’il n’est pas certain des paroles de Nafi’ ou du hadith rapporté du Prophète). &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|2|24|542}} {{Bukhari|2|24|543}}|D’après Abu Huraira : L’Envoyé d’Allah a dit : « Le Musulman n’est pas tenu de &#039;&#039;&#039;faire l’aumône pour son cheval et son esclave&#039;&#039;&#039;. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|2|25|580}}|Ibn Omar dit : « L’Envoyé d’Allah prescrit l’obligation de la Zakat d’al-Fitr ; un sa’ de dattes ou d’orge pour tout musulman libre ou esclave, mâle ou femelle. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|36|483}}|D’après Abu Huraira : Le Prophète a interdit la prostitution de filles esclaves en échange d’argent. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|46|723}}|D’après Abu Moussa Al-Ashari : Le Prophète a dit : « Celui qui possède une fille esclave et lui enseigne les bonnes manières, l’instruit et ensuite l’affranchit et l’épouse, celui-là aura une double récompense ; et tout esclave qui obéit à Allah et à son maître aura une double récompense. » &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|46|724}}|D’après Abu Huraira : L’Envoyé d’Allah dit : « Un esclave pieux recevra une double récompense. » Abu Huraira ajoute : Par celui en qui mon âme reposerait entre ses mains qu’à travers le Jihad (guerres saintes), le Hajj, et mon devoir envers ma mère, j’aurais tant aimé mourir en esclave. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|46|730}}|D’après ‘Abdullah : L’Envoyé d’Allah dit : « Chacun de vous est gardien et responsable de ses sujets. L’émir, qui a autorité sur ses sujets, est leur gardien et en est responsable ; l’homme est le gardien des membres de sa famille et il est responsable de leurs affaires ; l’épouse de l’homme est la gardienne de la maison de son mari et des affaires de des enfants de ce dernier et elle en est la responsable, et l’esclave de l’homme est le gardien des biens de son maître et il en est responsable. Alors, certes chacun de vous est gardien et responsables de ses sujets. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|466}}|Abdullah ben Zam’a rapporte qu’il a entendu le Prophète faire un discours en évoquant la chamelle de (Salih) et celui qui lui avait coupé les jarrets. L’Envoyé d’Allah dit : « Lorsque le plus misérable d’entre eux se leva (pour tuer la chamelle) » (le plus misérable) était un homme puissant et capable de se défendre, comme Abou Zam’a ». Et, parlant des femmes, il dit : « L’un de vous ose-t-il fustiger sa femme comme on fustige une esclave, même s’il se peut qu’il ait &#039;&#039;&#039;un rapport charnel avec elle à la fin du jour&#039;&#039;&#039; ? » Ensuite, il exhorta ses auditeurs à ne pas rire, car l’un d’eux avait émis une flatulence : « Pourquoi rire de quelque chose que vous faites ? » &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|132}}|Abdullah ben Zam’a rapporte : « Le Prophète dit : « Aucun de vous ne doit fustiger sa femme comme il fustige son esclave, et ensuite avoir un rapport charnel avec elle à la fin du jour. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Abu Dawud|11|2126}}|Un homme de la tribu des Ansar du nom de Basrah dit : j’ai épousé une vierge qui portait un voile. Quand je l’ai connu de plus près, je me suis rendu compte qu’elle était enceinte. (Je l’ai raconté au Prophète). Le Prophète répondit : Accorde-lui sa dot, puisque tu as rendu son sexe licite à toi. Son enfant sera ton esclave. Quand elle lui donnera naissance, fouette-la (d’après la version d’Al-Hasan). La version d’Ibn Abu-Sari dit : Ô bonnes gens, fouttez-la, ou bien : infligez-lui un dur châtiment à son nom. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=[http://www.islamqa.com/en/ref/26067/sex%20with%20servant Islam Q&amp;amp;A - Fatwa #26067]|2=Il est rare de nos jours de trouver des esclaves comme le décrit la chari’a, c’est-à-dire qu’il est permis d’avoir des rapports intimes avec elles, ect. C’est parce que les Musulmans ont depuis longtemps abandonner l’obligation du jihad au nom d’Allah, en plus de leur position de faiblesse et d’humiliation vis-à-vis de leurs ennemis mécréants, ce qui fait que la majorité des nations musulmanes ont signé le protocole de la convention qui interdit expressément l’esclavage et lutte pour y mettre fin, accord passé au siège de l’ONU en 1953.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;Islam autorise le viol des esclaves et des captives==&lt;br /&gt;
{{Main|Qur&#039;an, Hadith and Scholars:Rape}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3432}}|Abu Sa’id Al-Khudri rapporte que lors de la Bateille de Hunayn, le Messager d’Allah envoyé à Awtas des troupes qui rencontrèrent l’ennemi et lui livrèrent bataille. Puis, ayant remporté la victoire sur lui, ils firent des captives. Certains compagnons du Messager d’Allah trouvèrent apparemment la gêne à jouir desdites captives en raison de leurs époux polythéistes. Allah révéla alors à ce propos : Et, parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété… Coran : Les Femmes, 4:24 : elles vous sont licites une fois leur délai de viduité écoulé. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3383}}|Jabir rapporte qu’un homme est venu auprès du Messager d’Allah et lui dit : J’ai une petite esclave qui est notre servante et nous apporte l’eau qu’elle puise, j’ai des rapports intimes avec elle, mais je ne veux pas qu’elle tombe enceinte. Le Prophète répondit : Tu n’as qu’à pratique l’azl (le retrait), mais sache que ce qui a été écrit sur elle lui arrivera. L’homme parti et quelque temps après, revint auprès du Prophète : La fille dont je t’ai parlé est enceinte, ce à quoi il lui répondit : Comme je te l’avais dit, ce qui a été écrit d’elle lui arrivera. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Muhammad n&#039;était pas hostile à l&#039;esclavage==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Muhammad avait régulièrement côtoyé et donné des ordres à des esclaves sans demander à leurs maîtres de les affranchir, même s’il en était en capacité de le faire lui-même.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|8|439}}|D’après Sahl : L’Envoyé d’Allah envoya quelqu’un dire à une femme : « Ordonne à ton esclave de me faire des pièces de bois afin que je m’assoie dessus. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|8|440}}|Jabir rapporte ceci : « Une femme dit : Ô Envoyé d’Allah ! Ne veux-tu pas que je te fasse quelque chose sur lequel tu pourras t’asseoir ? Car j’ai un serviteur qui est menuisier. » Le Prophète dit : « Si tu veux. » Sur ce, elle lui fabriqua le minbar.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|34|307}}|Abi Hazim dit : « Des hommes vinrent interroger Sahl ben Sa’d sur le minbar, et il leur dit : « le Messager d’Allah envoya à une femme — Sahl cita son nom — : « Donne l’ordre à ton esclave, le menuisier, de me fabriquer des planches sur lesquelles je peux m’asseoir en m’adressant aux gens. » Et (la femme) donna l’ordre de fabriquer cela à partir du tamaris de forêt, et l’esclave apporta le minbar et (la femme) l’envoya au Prophète, on le plaça et il s’assit dessus. » &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|34|412}}|Anas ben Malek dit : « Abou Taiba a fait la hijama (la saignée) pour l’Envoyé d’Allah et le Prophète lui ordonna de donner un sa’ de dattes et, commanda ses maîtres (car il était esclave) de lui alléger le pécule de son affranchissement. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|36|481}}|Anas ben Malek dit : « Le Prophète convoqua un esclave qui pratiquait la hijama (saignée) pour lui en faire une, et il le fit, puis le Prophète ordonna de lui donner un ou deux sa’ de nourriture, ou un ou deux mod, et il parla à ses maîtres qui acceptèrent de lui alléger son pécule. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|43|636}}|D’après Abu Mas’ud : Il y avait un homme de la tribu Ansar appelé Abu Shu’aib qui possédait un esclave boucher. Abu Shu’aid dit à cet esclave : « Prépare un repas pour cinq personnes afin que je puisse inviter le Prophète en plus des quatre autres. » Abu Shu’aib a vu le signe de la faim sur le visage du Prophète et il l’invita. Un autre homme, qui n’avait pas été invité, avait suivi le Prophète. Le Prophète dit à Abu Shu’aib : « Cet homme qui nous a suivi, veux-tu bien l’inviter à partager le repas ? » Abu Shu’aib répondit. « Oui. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{citation|title=The Life of Muhammad|trans_title=Sirat Rasul Allah|ISBN=0-19-636033-1|year=1955|publisher=Oxford UP|author1=Ibn Ishaq (d. 768)|author2=Ibn Hisham (d. 833)|editor=A. Guillaume|url=https://archive.org/details/GuillaumeATheLifeOfMuhammad/page/n1/mode/2up|page=144}}&amp;lt;br&amp;gt;{{citation|title=سيرة ابن هشام ت السقا|author1=ابن إسحاق|author2=ابن هشام|url=https://app.turath.io/book/23833|publisher=al-Maktabah al-Shamilah|volume=vol.1|page=318}}|Une pierre était posée sur la poitrine d’un esclave. Quand Abu Bakr le plaignit, on lui dit : « Tu es celui qui l’a corrompu, alors sauve-le de sa détresse. » « Je le ferai. » répondit Bakr. « Je possède un esclave noir païen, plus robuste que Bilal. Je l’échangerai contre lui. » et la transaction fut effectuée. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les esclaves de Muhammad==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les noms de ses esclaves===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|Zad al-Ma&#039;ad, pp. 114-116|Voici les noms des esclaves mâles de Muhammad :  Yakan Abu Sharh, Aflah, &#039;Ubayd, Dhakwan, Tahman, Mirwan, Hunayn, Sanad, Fadala Yamamin, Anjasha al-Hadi, Mad&#039;am, Karkara, Abu Rafi&#039;, Thawban, Ab Kabsha, Salih, Rabah, Yara Nubyan, Fadila, Waqid, Mabur, Abu Waqid, Kasam, Abu &#039;Ayb, Abu Muwayhiba, Zayd Ibn Haritha, ainsi qu’un esclave noir appelé Mahran, qui a été renommé (par Muhammad) Safina (« navire »).&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;Zad al-Ma&#039;ad&amp;quot;&amp;gt;Ibn Qayyim al-Jawziyya, Zad al-Ma&#039;ad, Part 1, pp. 114-116&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|Zad al-Ma&#039;ad, pp. 114-116|Les esclaves femelles de Muhammad sont : Salma Um Rafi&#039;, Maymuna fille d’Abu Asib, Maymuna fille de Sa&#039;d, Khadra, Radwa, Razina, Um Damira, Rayhana, Marie la Copte, en plus d’elles, deux autres esclaves femelles, l’une lui a été offerte par sa cousine Zaynab et l’autre est une captive de guerre..&amp;quot;&amp;lt;ref name=&amp;quot;Zad al-Ma&#039;ad&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Muhammad a acheté plus d&#039;esclaves qu&#039;il n&#039;en a vendus ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|Zad al-Ma&#039;ad, p. 160|Muhammad possédait beaucoup d’esclaves mâles et femelles. Il les acheter et les vendait régulièrement, mais il acheta plus d’esclaves qu’il n’en vendit, surtout depuis qu’Allah le rendit puissant grâce à son Message, au moment de son immigration de la Mecque. Un jour il vendit un esclave noir pour deux. Son nom était Jacob al-Mudbir. Ses achats d’esclaves dépassaient les ventes. Il avait l’habitude d’en louer et d’en embaucher plusieurs, mais il en a plus acheté que loué..&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Ibn Qayyim al-Jawziyya, Zad al-Ma&#039;ad, Part 1, p. 160&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les origines du surnom de l&#039;esclave Mahran (le&amp;quot;navire&amp;quot;) ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote||L’Envoyé de Dieu et ses compagnons partirent en voyage. Quand leurs biens devinrent trop lourds à porter, Muhammad me dit : « Étends ton habit. » Et ils le remplirent de leurs biens, puis le chargèrent sur moi. L’Envoyé de Dieu me dit : « Porte nos biens comme un navire. » Même si je portais la charge de six ou sept ânes en plein voyage, quiconque se sentait trop faible pour porter ses habits, son bouclier ou son épée le jetait sur moi, qui portais une lourde charge. Le Prophète me disait : « Tu es un navire. » &amp;lt;ref&amp;gt;Ibn Qayyim, Pages 115-116; al-Hulya, Volume 1, Page 369, quoted from Ahmad 5:222&amp;lt;/ref&amp;gt;}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Hadiths mentionnant les esclaves de Muhammad===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|43|648}}|« Des rumeurs circulaient alors, selon lesquelles les Banou Ghassan se préparaient à nous attaquer. Comme c’était au tour de mon voisin d’aller aux nouvelles auprès du Prophète, il vint à son retour au soir frapper à ma porte si fort que je me sentis épouvanté en allant lui ouvrir. Il me dit alors : « Il est advenu aujourd’hui une chose bien grave ! » Je demandai : « Quoi donc ? » Les Banou Ghassan auraient-ils attaqué ? » Il répondit : « Pire que cela ! Le Prophète a répudié ses femmes ! » (Dans une autre version ‘abdallah Ibn Hounayn entendit Ibn ‘Abbas rapporter d’apèrs ‘Omar que : « Le Prophète s’est mis à l’écart de ses femmes ! ») Je m’écriai : « Malheur donc à Hafsa ! » J’en avais eu en effet le pressentiment. Je m’habillai à la hâte et me rendis auprès du Prophète en compagnie duquel j’accomplis la prière de l’aube (soubh). Quand nous eûmes fini, le Prophète retourna dans la chambre supérieure. J’allai alors voir Hafsa, que je trouvai en larmes. « Pourquoi pleures-tu ? Ne t’avais-je pas avertie ? Le Prophète vous a donc répudiées ? » Elle répondit : « Je n’en sais rien. Il s’est mis à l’écart comme tu vois. » Je ressortis pour trouver un groupe de gens assis autour du minbar, dont certains étaient en pleurs. Je m’assis avec eux mais, ne tenant plus en place, je me rendis devant la pièce où le Prophète s’était cloîtré, et demandai à un esclave noir qui se tenait à sa porte de me faire admettre. Il entra puis ressortit pour me dire : « Je t’ai annoncé avec les gens autour du minbar, mais ne pouvant plus me retenir, je me levai et allai à nouveau demander à l’esclave de me faire admettre. Il entra et revint à nouveau me dire que le Prohpète n’avait rien dit en entendant prononcer mon nom. Je revins encore une fois m’asseoir, mais n’en pouvant plus à nouveau, je me levai et allai retrouver l’esclave. Il entra et ressortit pour me répéter la même chose. &#039;&#039;&#039;Je retournai, mais je m’entendis aussitôt appelé par l&#039;esclave noir qui me dit que le Prophète m’autorisait à entrer auprès de lui&#039;&#039;&#039;. J’entrai alors, et le vis qui se tenait allongé sur une natte sans couverture, le flanc couvert de marques laissées par sa natte, s’accoudant à un oreiller dur garni de fibres d’osier. Je le saluai puis demandai en restant debout : « Ô Envoyé de Dieu ! As-tu répudié tes femmes ? » Levant les yeux vers moi, il répondit : « Non. » Je louai Dieu, puis ajoutai, tout en restant debout : « Ô Envoyé de Dieu ! Si tu nous voyais dans nos foyers, nous les Qouraychites qui avions l’habitude d’être obéis de nos femmes, et en arrivant ici nous nous sommes retrouvés au milieu de gens courtois avec les leurs ! »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|47|765}}|D’après Kurayb, l’affranchi d’ibn ‘Abbâs, Maimouna bent al-Hârith, rapporte qu’elle avait affranchi une esclave sans demander la permission du Prophète. À l’arrivée du jour où ce dernier venait chez elle, elle dit : « Sais-tu, ô Messager de Dieu ! Je viens d’affranchir mon esclave !&lt;br /&gt;
— Tu as vraiment fait cela ? &lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
— Si tu l’avais donnée à tes oncles maternels, cela t’aurait apporté une récompense beaucoup plus grande. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|4|53|344}}|Ali nous rapporta ceci : « Fatima se plaignait de ce qu’elle éprouvait à moudre et ayant appris que l’Envoyé d’Allah avait reçu quelques prisonniers, elle alla lui demander un serviteur, mais elle ne le trouva pas, alors elle fit part de son désir à Aisha qui à son tour, elle en parla au Prophète dès son retour, et le Prophète vint alors nous trouver au moment où nous étions déjà dans nos couches, et comme nous voulions nous lever ; il nous dit : « Gardez vos places ! » Et il se joignit à nous, je pus même sentir le froid de ses pieds sur ma poitrine, il nous dit : « Voulez-vous que je vous indique ce qui est mieux que ce que vous m’avez demandé, eh bien ! Une fois dans vos couches prononcer le takbir (Allahu Akbar) par trente-quatre fois, le hamd (Alhamdu Lillah) par trente-trois fois, et le tasbih (Subhan Allah) par trente-trois fois, cela vaut mieux pour vous que ce que vous m’avez demandé. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|541}} See also [https://sunnah.com/nasai/35/67 Sunan an-Nasa&#039;i 35:67]|D’après Abu Houraira : Quand nous avons conquis Khaybar, nous n’avons obtenu ni or, ni argent comme butin, mais nous avons obtenu des vaches, des chameaux, des denrées et des potagers. Puis nous nous dirigeâmes vers la vallée d’Al-Qira. Le Messager d’Allah fut alors accompagné d’un de ses esclaves du nom de Rifa’a ibn Zayd. Quand nous nous install-ames dans la vallée, l’esclave du Messager d’Allah se mit à défaire la selle de la monture du Messager quand il fut atteint d’une flèche mortelle. Nous dîmes : Quel heureux martyr ô Messager d’Allah !&lt;br /&gt;
— Non, au nom de Celui qui tient mon âme en Sa main ! Le vêtement qu’il a prélevé du butin pris à Khaybar et non encore distribué se transformera en feu sur lui. » dit le Prophète.&lt;br /&gt;
Les gens furent pris de panique et un homme apporta une courroie de chaussure ou deux et dit : « ô Messager d’Allah ! Je les ai ramenés à Khaybar. », le Messager d’Allah lui répondit : « Une courroie ou deux courroies de feu »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|274}}|D’après Aïsha : Je passai la nuit à pleurer sans fermer l’oeil ! La révélation ayant tardé, le Prophète demanda avis, s’il devait ou non me répudier, à ‘Ali ibn Abi Talib et Ousama ibn Zayd. Ousama dit ce qu’il pensait de mon innocence et montra de l’affection qu’il portait à la famille du Prophète : c’est ton épouse, dit-il, et par Dieu ! Je n’en sais que du bien ! Quant à ‘Ali ibn Abi Talib, il dit : Dieu ne t’a pas imposé de restriction en matière de mariage, et les femmes sont nombreuses ; d’ailleurs &#039;&#039;&#039;tu peux interroger l’esclave Barira&#039;&#039;&#039;, elle te dira la vérité ! Le Prophète appela Barira et lui dit : « As-tu des soupçons sur Aisha ? — Je jure, dit-elle, par celui qui t’a accordé la mission véridique de prophète, dit Barira, que je n’ai rien à lui reprocher, sauf qu’elle est jeune et s’endort, laissant la pâte pétrie à la portée de la brebis qui vient en manger ! »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|281}}|Rapporté par Ibn Abbas : … Je suis rentrée chez moi, stupéfaite (et en détresse) au point que je ne savais pour quelle raison j’étais sortie dehors. Alors je suis tombée malade (de fièvre) et dit au Messager d’Allah : « Laisse-moi me rendre chez mon père. » Il m’envoya accompagnée d’un esclave, et quand je rentrais à la maison, j’ai trouvé Oum Rum-am (ma mère) au rez-de-chaussée tandis que mon père, Abu Bakr, récitait quelque chose à l’étage.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|435}}|Je me suis vêtu et je me rendis chez le Messager d’Allah, et que vis-je ? Il était dans sa chambre à l’étage, qu’il descendait à l’aide d’une échelle. Un esclave noir du Messager d’Allah était assis sur la première marche. Je lui dit : « Dis (au Prophète) qu’Omar bin Al-Khattab est là »…}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|119}}|Je me suis assis avec eux pendant un moment, mais perdant patience, je suis allé dans la chambre du haut où se trouvait le Prophète ; j’ai dit à un de ses esclaves noirs, ‘Demande au Prophète la permission pour Omar d’entrer. » L&#039;esclave entra, en parla au Prophète et revint en disant : « J&#039;ai parlé de toi au Prophète, mais il n’a pas répondu. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|64|274}}|D’après Ali : Fatima est allée voir le Prophète pour se plaindre du mauvais effet du moulin à main en pierre sur sa main. Elle apprit que le Prophète avait reçu quelques filles esclaves. Mais (quand elle est venue là-bas) elle ne l&#039;a pas trouvé, alors elle a fait part de son problème à &#039;Aisha. Quand le Prophète est venu, &#039;Aisha l&#039;a informé à ce sujet. &#039;Ali ajouta : &amp;quot;Alors le Prophète est venu vers nous quand nous étions allés nous coucher. Nous voulions nous lever (à son arrivée) mais il a dit : &#039;Restez où vous êtes.&amp;quot; Puis il est venu s&#039;asseoir entre elle et moi et j&#039;ai senti le froid de ses pieds sur mon ventre. Il a dit : « Puis-je vous orienter vers quelque chose de mieux que ce que vous avez souhaité ? Quand tu iras te coucher, dis : « Soubhan Allah » trente-trois fois, « Alhamdoulillah » trente-trois fois, et « Allahu Akbar » trente-quatre fois. Cela sera mieux pour toi qu’un serviteur. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|65|346}}|D’après Anas : J’étais un jeune garçon lorsqu’un jour je me trouvais aux côtés du Messager d’Allah. Le Prophète entra dans la maison de son esclave tailleur, ce dernier lui servit un plat rempli de nourriture enrobées de morceaux de courges. L’Envoyé d’Allah choisit quelques pièces et entama le plat de courges. Le voyant faire, je choisis à mon tour des pièces et ai posé le plat devant lui. Puis l’esclave retourna à son labeur. Anas ajouta : j’ai une prédilection pour le plat de courges depuis que j’ai vu le Messager d’Allah s’en servir.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|65|344}}|D’après Anas : L’Envoyé d&#039;Allah est allé à (la maison de) son esclave tailleur, et on lui a offert (un plat de) courges qu’il a commencé à manger.  J’aime beaucoup les courges depuis que j’ai vu le Prophète en manger.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|8|73|182}}|D’après Anas ben Malik : L’Envoyé d&#039;Allah était en voyage, &#039;&#039;&#039;il y avait avec lui un esclave noir appelé Anjasha qui conduisait les chameaux&#039;&#039;&#039; (très vite, alors que des femmes montaient ces chameaux). L’Envoyé d&#039;Allah dit: &amp;quot;Waihaka (qu&#039;Allah te fasse miséricorde), Ô Anjasha! Conduis lentement (les chameaux) qui portent les récipients en verre (les femmes)!&amp;quot;&lt;br /&gt;
|See also:{{Bukhari|8|73|229}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|8|73|221}}|D’après Anas : Un jour, alors que Oum Sulaim se trouvait (avec les femmes qui étaient) en charge des bagages lors d&#039;un voyage, Anjashah, l&#039;esclave du Prophète, conduisait leurs chameaux (très vite). Le Prophète dit: « Ô Anjash! Conduisez lentement (les chameaux) qui portent les récipients en verre (c&#039;est-à-dire les dames).&amp;quot;&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|91|368}}|D’après Omar : Je suis venu et je vis que l’Envoyé d&#039;Allah se trouvait au Mashroba (grenier), un esclave noir de l’Envoyé d&#039;Allah se trouvait au sommet des escaliers. Je lui ai dit: &amp;quot;(Dites au Prophète) que voici &#039;Umar bin Al-Khattab (demandant la permission d&#039;entrer).&amp;quot; Puis il m&#039;a admis.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Hadith mentionnant l&#039;esclave d&#039;Aïsha ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{cite web|url=https://sunnah.com/urn/417980 |title=Malik&#039;s Muwatta: Book 51 Hadith 8 |publisher= |author=Imam Malik |date= |archiveurl=https://web.archive.org/web/20150831031248/http://sunnah.com/urn/417980 |deadurl=no}}|Abou Salama Ibn Abdul-Rahman a rapporté que Abdul-Rahman Ibn Al-Aswad Ibn Abd Yaghouth avait la tête et la barbe toute blanche, et fréquentait les gens, il arriva un jour chez eux, ayant teint tête et barbe en rouge». C&#039;est mieux, lui dit-on». Il répondit: «Ma mère (entendait par là la mère des croyants) Aicha, la femme du Prophète, m&#039;avait hier envoyé son esclave Noukhaula, jurant de me les teindre, et m&#039;apprenant que Abou Bakr Al-Siddiq teintait ses cheveux». - Malek a dit, à propos de la teinture des cheveux en noir : «Je n&#039;ai pas entendu à ce propos, ce qui est de certain, quant à d&#039;autres couleurs, elles me sont préférées». Continuant, il dit: «Et qu&#039;on néglige la teinture, cela en est, si Allah veut, toléré, par conséquent cela ne peut embarrasser les gens». - Interprétant ce hadith, Malek a dit: «L&#039;Envoyé d&#039;Allah ne s&#039;est pas teinté les cheveux, car s&#039;il l&#039;avait fait, Aicha aurait envoyé dire cela à Abdul Rahman Ibn Al-Aswad».}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les esclaves asservis par Muhammad==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|8|367}}|Raconté par &#039;Abdul &#039;Aziz:&lt;br /&gt;
’Anas a dit : «A la campagne de Khaybar, nous fîmes la prière de l’aube avec le Messager de Dieu près de cette cité. Après cela, le Prophète de Dieu se mit sur sa monture, ainsi qu’Abu Talha avec qui j’étais en croupe, et s’élança en direction de Khaybar. Mon genou touchait la cuisse du Prophète de Dieu Il leva ensuite le ’izâr à un point où je pus apercevoir la blancheur de ses cuisses. Et une fois à l’intérieur de la cité , il s’ écria par trois fois: “Dieu est le plus grand! Khaybar est anéantie! .. Lorsque nous nous abattrons sur l’aire d’une peuplade, mauvais matin sera-ce pour ceux qui auront été avertis.” «En sortant vers leurs travaux [quotidiens], les habitants de Khaybar s’écrièrent: “C’est Muhammad! (‘Abd al ‘Azîz: L’un de nos compagnons ajouta : “.. et le khamîs”, c’est à dire, l’armée) «C’est ainsi que nous nous emparâmes de force de Khaybar. On rassembla ensuite les prisonniers. A ce moment, Dihya vint dire au Prophète: “O Prophète de Dieu! donne-moi une femme parmi les captifs ! Va, lui dit le Prophète, prends-en une!” Et Dihya de prendre Safiya bent Huyay, d’où un homme vint trouver le Prophète de Dieu et lui dit: “O Prophète de Dieu! as-tu donné à Dihya Safiya bent Huyay, la maîtresse des Qurayza et des Nadîr? Il n’y a que toi qui dois la prendre.” Sur ce, le Prophète dit: “Appelez-le! et qu’il vienne avec elle!” Dihya vint accompagné de Safiya. En la voyant, le Prophète de Dieu lui dit: “Prends une autre captive!” «Après cela, le Prophète de Dieu affranchit Safiyya et l’épousa.»}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{citation|title=The History of al-Tabari|trans_title=Ta’rikh al-rusul wa’l-muluk|volume=vol. VIII|ISBN=0-7914-3149-5|year=1997|publisher=SUNY Press|author=al-Tabari (d. 923)|editor=Michael Fishbein|url=https://archive.org/details/HistoryAlTabari40Vol/History_Al-Tabari_10_Vol/page/n2028/mode/2up|page=}}&amp;lt;br&amp;gt;{{citation|title=تاريخ الرسل والملوك|author=أبو جعفر الطبري|url=https://app.turath.io/book/9783|publisher=al-Maktabah al-Shamilah|volume=vol.3|page=3}}|Le Messager de Dieu s’était d’abord emparé des troupeaux et des biens au fur et à mesure, puis il se mit à conquérir les forteresses de Khaybar les unes après les autres. La première des forteresses qu&#039;il avait conquise était celle de Na&#039;im. Mahmud b. Maslamah y a été tué - une meule avait été jetée contre lui et l&#039;a tué. Vint ensuite le tour d’Al-Qamus, la forteresse de lbn Abi al-Huqayq. Le Messager de Dieu avait réduit quelques uns de ses habitants en captivité, y compris Safiyyah bint Huyayy b. Akhtab (l&#039;épouse de Kinanah b. al-Rabi&#039; b. Abi al-Huqayq) et deux filles de son oncle paternel. Le Messager de Dieu avait choisi Safiyyah pour lui-même. Dihyah al-Kalbi avait demandé Safiyyah au Messager de Dieu; mais ce dernier décida de la prendre pour lui-même, et à la place, donna à Dihyah les deux cousines (de Safiyya). Les captives de Khaybar avaient été réparties entre les musulmans.&lt;br /&gt;
|See also: Ishaq:511}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|4|53|373}}|D&#039;après &#039;Amrû ben Taghlib, le Messager de Dieu donna à certains et priva d&#039;autres; ce qui, semblait-il, causa les reproches de ses derniers. Alors le Prophète dit: &amp;quot;Je donne à quelques-uns car je crains [les conséquences] de leur faiblesse et leur impatience; quant à d&#039;autres, je les confie au bien et au contentement que Dieu a mis dans leur cœur; parmi eux, il y a &#039;Amrû ben Taghlib.&amp;quot; &lt;br /&gt;
[En entendant ces mots], &#039;Amrû ben Taghlib dit: «Je n&#039;aime pas avoir à la place de ces paroles du Messager de Dieu [fût-ce] des chamelles rousses.» &lt;br /&gt;
* Abu &#039;Asim ajoute: Jarîr dit: J&#039;ai entendu al-Hasan dire: «&#039;Amrû ben Taghlib nous a rapporté que le Messager de Dieu avait reçu quelques biens - ou: quelques captifs - et qu&#039;ils les avait partagés }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|512}} {{Bukhari|2|14|68}}|Rapporté par ‘Anas ben Malik : Le Messager de Dieu fit la prière du subh pendant la dernière partie de la nuit puis se mit sur monture et dit : « Dieu est grand ! Khaybar est détruite… Lorsque nous nous abattons sur l’aire d’une peuplade, mauvais matin sera-ce pour ceux à qui aura été donnée l’alarme. » Les habitants de Khaybar sortirent en courant dans les ruelles et en s’écriant : « Muhammad et [son] armée ! » En effet, le Messager de Dieu [leur livra ensuite bataille] et remporta la victoire : il abattit les guerriers et captura les femmes. Parmi les captives, il y avait Safiya qui fut d’abord de la part de Dihya al-Kalby mais elle passa ensuite en la possession du Messager de Dieu qui l’épousa en lui donnant comme dot sa propre liberté.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|8|77|600}}|D’après Abu Said Al-Khudri : Un homme des Ansar vint au Prophète et lui dit : « Ô Envoyé d’Allah ! &#039;&#039;&#039;Nous avons pris des filles esclaves parmi les captives de guerre et nous aimons la possession&#039;&#039;&#039; ; que penses-tu du coït interrompu ? » L’Envoyé d’Allah répondit : « Faites-vous cela ? Il vaut mieux pour vous de l’éviter, car toute âme qu’Allah a créé verra le jour. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|15|4112}}|‘Imran ben Husain a rapporté qu’une personne n’ayant d’autre propriété que ses six esclaves les a affranchi au moment de sa mort. Le Messager d’Allah les fit appeler et les a divisé en trois sections, fit un tirage au sort, en libéra deux et garda les quatre autres dans la servitude ; le Prophète eut des paroles sévères (à l’égard du maître décédé).&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|Muslim n°4596 et {{Bukhari|5|59|447}} |Les gens de Qurayza descendirent de leur forteresse selon la sentence de Sa&#039;d Ibn Mu&#039;âdh. Le messager d&#039;Allah convoqua Sa&#039;ad qui arriva sur un âne. Quand il fut à proximité de la mosquée, le Messager d&#039;Allah enjoint aux Ansâr : &amp;quot;levez-vous pour accueillir votre chef ! oh le meilleur d&#039;entre vous&amp;quot; : Puis il ajouta : &amp;quot;ceux-là sont descendus selon ta sentence.&amp;quot; Sa&#039;d dit : &amp;quot;tu tueras leurs combattants et on fera prisoniers leurs femmes et leurs enfants&amp;quot;. Le prophète déclara &amp;quot;tu as jugé selon la sentence du Roi&amp;quot; - Ibn al-Muthannâ ne mentionne pas : &amp;quot;il a peut etre dit : &amp;quot;tu as jugé selon la sentence du Roi&amp;quot;. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Les esclaves troqués par Muhammad==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Un Arabe pour deux Noirs===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|10|3901}}|D’après Jabir : Un esclave vint auprès de l’Envoyé d’Allah et fit serment d’allégeance d’émigrer. Le Prophète ignorait qu’il était un esclave. Puis vint son maître, qui exigea son retour. Le Prophète lui répondit : « Vends-le moi. » Et il l’acheta en échange de deux esclaves noirs, et plus tard, il évita d’accepter les serments d’allégeance de quiconque avant d’avoir demandé s’il est esclave ou homme libre. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les esclaves vendus par Muhammad===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|41|598}}|Jâbir : Un homme affranchit son esclave bien qu&#039;il n&#039;avait aucun autre bien. Le Prophète récusa cela et c&#039;était Nu&#039;aym ben an-Nahâm qui l&#039;acheta. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|34|351}}|Jâbir ben &#039;Abd Allâh : Un homme accorda à son esclave un affranchissement posthume. Mais, il tomba ensuite dans le besoin. Le Prophète prit alors cet esclave et dit: &amp;quot;Qui est-ce qui veut l&#039;acheter de moi?&amp;quot; Nu&#039;aym ben &#039;Abd Allâh [accepta] de l&#039;acheter à une certaine somme que le Prophète remit [au propriétaire]. &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|8|79|707}}|D’après ‘Amr : Jabir dit : Un homme Ansar fit la promesse de la liberté (mudabbar) à son esclave et il ne possède pas d’autre propriété. Quand le Prophète entendit parler de lui, il dit à ses compagnons : Qui veut acheter l’esclave pour moi ? » Nu’aim bin An-Nahham acheta l’esclave pour huit cents dirhams. J’ai entendu Jabir dire que « Cet esclave copte est mort la même année. »&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|85|80}} {{Bukhari|3|41|588}}|D&#039;après &#039;Atâ&#039; ben Abu Rabâh, Jâbir ben &#039;Abd Allâh dit: «Un homme accorda à son esclave un affranchissement posthume... Le Prophète dit alors: &amp;quot;Qui veut me l&#039;acheter?&amp;quot; C&#039;était Nu&#039;aym ben &#039;Abd Allâh qui l&#039;acheta. Il toucha alors le prix et le remit à l&#039;homme.» &lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|46|711}}|&#039;Amrû ben Dinâr: J&#039;ai entendu Jâbi ben &#039;Abd Allâh dire: «II y eut un homme des nôtres qui accorda à son esclave un affranchissement posthume... Le Prophète  manda cet esclave et le vendit. &lt;br /&gt;
«L&#039;esclave mourut durant l&#039;année.» }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|89|296}}|D’après Jabir : Le Prophète apprit que l’un de ses compagnons a fait la promesse d’affranchir son esclave à titre posthume, mais comme il ne possèdait aucun bien en dehors de cet esclave, le Prophète le vendit pour 800 dirhams et envoya ce prix à son compagnon. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les transactions d&#039;esclaves initiés par Muhammad===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|49|860}}|D&#039;après &#039;Ubayd Allâh ben &#039;Abd Allâh, Abu Hurayra et Zayd ben Khâlid al-Juhany qui dirent: «Un bédouin vint dire: &amp;quot;O Messager de Dieu! juge entre nous selon le Livre de Dieu.&amp;quot; Son adversaire se leva alors et dit aussi: &amp;quot;Il a raison, juge entre nous selon le Livre de Dieu.&amp;quot; &lt;br /&gt;
«Le bédouin: &amp;quot;Mon fils, qui était salarié chez cet homme, forniqua avec son épouse. M&#039;ayant dit que mon fils mérite la lapidation, je préférai racheter sa vie moyennant cent moutons et une escalve. Après cela, j&#039;interrogeai les gens de la Science et ils me dirent: &amp;quot;Ton fils mérite plutôt cent coups de fouet et un exil d&#039;une année.&amp;quot; &lt;br /&gt;
«Le Prophète : &amp;quot;Je vais juger entre vous selon le Livre de Dieu. Pour ce qui est de l&#039;esclave et des moutons, ils te seront rendus. Quant à ton fils, il va subir cent coups de fouet plus un exil d&#039;une année.&amp;quot; Puis, s&#039;adressant à un certain homme, le Prophète dit: &amp;quot;Quant à toi, &#039;Unays, tu vas te diriger chez l&#039;épouse de cet homme et tu la lapideras!&amp;quot; En effet, &#039;Unays alla chez elle et la lapida.»}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|50|885}}|D’après Abou Houraira et Zayd ben Khalid Al-Juhani : « Un bédouin vint voir le Messager d’Allah et lui dit : « Ô Messager d’Allah ! Je te conjure par Allah de juger en mon cas suivant le Livre d’Allah ! » Et son adversaire, qui était plus éloquent, d’intervenir : « Oui, juge entre nous suivant le Livre d’Allah (mais) permets-moi de parler… — Parle, lui dit le Messager d’Allah. — Mon fils était un salarié chez cet homme et il a forniqué avec sa femme. Informé que mon fils doit subir la peine de lapidation, je lui rachetai sa vie contre cent moutons et une esclave. J&#039;interrogeai ensuite les gens de la science et ils me dirent que mon fils doit plutôt subir cent coups de fouet plus un exil d&#039;une année. Quant à la femme de cet homme, elle doit subir la lapidation. - Par Celui qui tient mon âme dans sa Main, je vais juger entre vous selon le Livre d’Allah ! L&#039;esclave et les moutons doivent être rendus; ton fils doit subir cent coups de fouet plus un exil d&#039;une année... Ô ‘Unays, va chez la femme de cet homme et si elle avoue, lapide-la! »&lt;br /&gt;
« En effet, ‘Unays alla la voir. Elle avoua et le Messager d’Allah donna l’ordre et on la lapida. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|83|41}}|D’après Abu Houraira : Deux femmes de la tribu des Hudhail (se battaient entre elles) et l’une jeta une pierre contre l’autre, ce qui lui causa une fausse couche, alors l’Envoyé d’Allah commanda à l’assassin (du foetus) &#039;&#039;&#039;de donner un esclave homme ou femme (en compensation financière — la diyya)&#039;&#039;&#039;.|Voir aussi : {{Bukhari|9|83|42}}, {{Bukhari|9|83|44}}, and {{Bukhari|9|83|45}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|Ishaq:693 |Le Messager envoya Sa’d bin Zayd al Ansari, frère de bin Abdul-Ashhal, avec quelques femmes captives de la tribu des Banu Qurayza à Najd et les vendit en échange de chevaux et d’armes.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Divers==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;achat de Bilal en échange d&#039;un esclave noir païen===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|Ishaq:144|Une pierre était posée sur la poitrine d’un esclave. Quand Abu Bakr le plaignit, on lui dit : « Tu es celui qui l’a corrompu, alors sauve-le de sa détresse. » « Je le ferai. » répondit Bakr. « Je possède un esclave noir païen, plus robuste que Bilal. Je l’échangerai contre lui. » et la transaction fut effectuée. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Des tentatives pour libérer un esclave entravées par Muhammad ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|47|765}}|D&#039;après Kurayb, l&#039;affranchi d&#039;ibn &#039;Abbâs, Maymuna bent al-I:Jârith rapporte qu&#039;elle avait affranchi une escalve sans demander la permission du Prophète. A l&#039;arrivée du jour où ce dernier venait chez elle, elle dit: &amp;quot;Sais-tu, ô Messager de Dieu! que je viens d&#039;affranchir mon esclave? - Tu as vraiment fait cela? - Oui. - Si tu l&#039;avais donnée à tes oncles maternels, cela t&#039;aurait rapporté une Récompense beaucoup plus grande.&amp;quot; }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voir aussi {{Muslim|15|4112}} et {{Bukhari|9|89|296}} plus haut, concernant les hadiths où Muhammad a vendu des esclaves dont les maîtres avaient promis l&#039;affranchissement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Muhammad désapprouve les coups de Ibn Mas&#039;ud envers son esclave ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Al Tirmidhi||4|25|1948}}|Abu Mas’ud dit : « J’étais en train de battre l’un de mes esclaves lorsque j’entendis quelqu’un derrière moi me dire : « Attention ! Ô Abu Mas’ud ! Attention ! » Je m’étais retourné et je vis que c’était le Messager d’Allah. Il dit : « Allah a plus de pouvoir envers toi que tu n’en as envers lui. » Abu Mas’ud répondit : « Je n’ai plus battu mes esclaves depuis. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Libérer un esclave qui a été battu ou pour expier ses péchés ===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Contrairement à ce que disent les apologistes, la mesure dans laquelle l’Islam a amélioré les conditions des esclaves par rapport aux époques passées a été exagérée. Avant l’Islam, les lois du Zoroastrisme protégeaient les esclaves contre les violences, et c’était considéré comme une vertu d’affranchir un esclave, et ces derniers avaient la possibilité de racheter leur liberté.&amp;lt;ref&amp;gt;Irani, K.M. &amp;amp; Silver, M. (editors), [https://books.google.co.uk/books?id=ce7WjBvjENEC&amp;amp;pg=PA87&amp;amp;lpg=PA87 Social Justice in the Ancient World], Connecticut:Greenword Press, 1995, p.87&amp;lt;/ref&amp;gt; C’était d’ailleurs une pratique courante dans la Rome antique, au point que l’empereur Auguste promulgua une [https://en.wikipedia.org/wiki/Lex_Aelia_Sentia loi] empêchant l’affranchissement d’esclave de moins de 30 ans. En Islam, les esclaves gagnent leur liberté que s’ils subissent des violences ou pour que leur maître expie ses péchés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|15|4079}}|Zâdan rapporte qu’ibn ‘Umar fit appeler un esclave qu’il possédait et remarqua qu’il avait une trace au dos alors il lui dit : « Est-ce que je t’ai fait mal ? » « Non », répondit l’esclave et ibn Umar de lui annoncer : « Je te déclare désormais libre. »&lt;br /&gt;
Il ramassa ensuite quelque brin du sol, poursuivit Zâdân, et dit : « Son affranchissement ne me procure pas une rétribution serait-ce du poids de ce fétu. En fait, j’avais entendu le Messager d’Allah dire : « Quiconque frappe son esclave sans qu’il s’agisse d’une sanction pour une faute, ou le soufflette, doit expier son acte en l’affranchissant. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|15|4084}}|Mu’awiya ibn Suwayd rapporte qu’un homme ayant giflé une petite esclave qui lui appartenait, il lui dit : « Ne sais-tu pas qu’il est prohibé de frapper à la figure ? » Puis il ajouta : j’étais le septième parmi mes frères du vivant du Prophète, et nous n’avions comme esclave qu’une seule que l’un de nous gifla. Alors le Messager d’Allah nous ordonna de l’affranchir. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|64|281}}|D’après Abu Huraira : Un homme vint voir le Prophète et lui dit : « Je suis damné ! » Le Prophète lui demanda : « Pourquoi ? » Il répondit : « J’ai eu des rapports charnels avec mon épouse pendant le jeûne (pendant le mois de Ramadan) ». Le Prophète lui répondit : « Affranchis un esclave (pour expier ta faute). »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Une récompense pour l&#039;affranchissement d&#039;esclaves===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|46|693}}|Sa&#039;îd ben Marjâna, le compagnon de &#039;Ali ben al-Husayn, dit: «Abu Hurayra m&#039;a dit que le Prophète  avait dit: &amp;quot;Quiconque affranchit un escalve musulman, Dieu lui sauvera du Feu pour chaque membre de l&#039;esclave un de ses membres.&amp;quot; &lt;br /&gt;
«Alors je suis allé rapporter ce hadîth à &#039;Ali ibn Husayn qui, aussitôt, a choisi un esclave dont &#039;Abd Allâh ibn Ja&#039;far lui a offert dix mille dirham ou mille dinâr et l&#039;a affranchi.» }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|8|79|706}}|D’après Abu Huraira : Le Prophète dit : « Si quelqu’un affranchit un esclave musulman, Allah sauvera du Feu toutes les parties de son corps correspondant à celles du corps de l’esclave qu’il aura libéré, même ses parties intimes seront préservées du feu, parce qu’il aura libéré les parties intimes de l’esclave. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Les femmes esclaves peuvent être fouettées si elles ont des rapports charnels illicites===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|8|82|823}}|D’après Abu Huraira : Le Prophète dit : « Si une femme esclave commet un rapport sexuel illicite et qu’elle est prouvée coupable, alors sera fouettée (50 fois), mais elle ne doit pas être admonestée; et si elle commet une deuxième fois un rapport illicite, elle sera encore fouettée et ne doit pas être réprimandée; et si elle commet ce rapport illicite une troisième fois, alors elle doit être vendue, même pour le prix d’une corde.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Abudawud|38|4458}}|D’après Ali ibn Abu Talib : Une fille esclave appartenant à la maison de L’Envoyé d’Allah avait forniqué. Le Prophète dit : Viens vite, Ali, inflige-lui le châtiment prescrit. Je me suis donc empressé d’y aller, mais je vis le sang couler de cette esclave sans s’arrêter. Je revins vers le Prophète et il me dit : As-tu fini de lui infliger le châtiment ? Je répondis : Elle était en sang quand je suis allée la voir. Il dit : Laisse-la jusqu’à ce que le saignement cesse ; ensuite, inflige-lui le châtiment prescrit. Et inflige le châtiment prescrit à ceux que ta main droite possède (c’est-à-dire les esclaves).}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Conversion d&#039;esclaves à l&#039;Islam===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|3|97}}|Selon Abu Burda, son père rapporta : Le Messager d’Allah a dit : « Trois individus auront deux Récompenses : un individu appartenant aux Gens du Livre qui croit en son prophète (Jésus ou Moïse) et en Muhammad ; l’esclave qui observe le droit d’Allah et celui de ses maîtres ; un homme qui a une femme esclave qu’il éduque et qu’il enseigne avec soin puis l’affranchit et l’épouse ; il aura deux Récompenses. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le mariage d&#039;esclaves===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Abudawud|11|2073}}|D’après Jabir ibn Abdullah : Le Prophète dit : « Si un esclave se marie sans la permission de ses maîtres, c’est un fornicateur. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Le port du Hijab devant un esclave===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Abudawud|32|4094}}|D’après Anas ben Malik : Le Prophète apporta et fit don à Fatima d’un esclave. Fatima portait un habit qui, une fois sur la tête découvrait ses pieds, et une fois sous les chevilles lui découvrait la tête. Quand le Prophète la vit peiner ainsi, il lui dit : Il n’y a pas mal : il n’y a là que ton père et un esclave.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===La prise d&#039;esclaves parmi les captives de guerre===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Quran|33|50}}|Ô Prophète! &#039;&#039;&#039;Nous t&#039;avons rendue licites&#039;&#039;&#039; tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), &#039;&#039;&#039;ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves]&#039;&#039;&#039; que Dieu t&#039;a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta compagnie, - ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au Prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle: c&#039;est là un privilège pour toi, à l&#039;exclusion des autres croyants. &#039;&#039;&#039;Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu&#039;ils possèdent&#039;&#039;&#039;, afin qu&#039;il n&#039;eût donc point de blâme contre toi. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Muhammad donna des filles comme propriétés (butin de guerre) à ses compagnons===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{citation|title=The Life of Muhammad|trans_title=Sirat Rasul Allah|ISBN=0-19-636033-1|year=1955|publisher=Oxford UP|author1=Ibn Ishaq (d. 768)|author2=Ibn Hisham (d. 833)|editor=A. Guillaume|url=https://archive.org/details/GuillaumeATheLifeOfMuhammad/page/n1/mode/2up|page=593}}&amp;lt;br&amp;gt;{{citation|title=سيرة ابن هشام ت السقا|author1=ابن إسحاق|author2=ابن هشام|url=https://app.turath.io/book/23833|publisher=al-Maktabah al-Shamilah|volume=vol. |page=}}&lt;br /&gt;
|Le Messager donna à Ali une fille du nom de Rayta, et il donna à Uthman une fille du nom de Zaynab; et il donna à Omar une fille qu’Omar donna à son fils Abdullah.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Voir aussi=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Hub4|Slavery|Slavery}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Hub5|Muhammad - Primary Sources|Muhammad (Primary Sources)|Muhammad (Primary Sources)}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Translation-links-english|[[Korán, hadísy a učenci: Otroctví|Czech]]}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Sources externes=&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[http://www.christianaction.org.za/articles_ca/2004-4-TheScourgeofSlavery.htm The Scourge of Slavery]&lt;br /&gt;
*[http://islam-watch.org/AdrianMorgan/Islamic-World-Slavery-Apology.htm Should The Islamic World Apologize For Slavery?]&lt;br /&gt;
*[http://www.answering-islam.org/ReachOut/slavetrade.html Arabs and Slave Trade]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Références=&lt;br /&gt;
{{reflist}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:QHS]]&lt;br /&gt;
[[Category:Slavery]]&lt;br /&gt;
[[Category:Race]]&lt;br /&gt;
[[Category:Jihad]]&lt;br /&gt;
[[Category:Fiqh (legal theory)]]&lt;br /&gt;
[[Category:Shariah (Islamic Law)]]&lt;br /&gt;
[[Category:Sex]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Saba</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wikiislamica.net/index.php?title=Coran,_hadiths_et_savants_:_les_femmes_et_concubines_de_Mohammed&amp;diff=134632</id>
		<title>Coran, hadiths et savants : les femmes et concubines de Mohammed</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wikiislamica.net/index.php?title=Coran,_hadiths_et_savants_:_les_femmes_et_concubines_de_Mohammed&amp;diff=134632"/>
		<updated>2022-02-12T17:17:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Saba: Translation of the article&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Il est rapporté, selon la source, que le Prophète Muhammad a connu plus de 30 épouses, en plus des concubines, et «possessions de la main droite» ou filles esclaves. Bien que bon nombre de ces mariages aient été célébrés en partie pour sceller des alliances avec des personnalités importantes de la communauté musulmane telles qu&#039;Abu Bakr, la tradition est également assez explicite sur le fait que Muhammad aimait beaucoup les femmes. La tradition lui impute également des prouesses sexuelles impressionnantes, comme le hadith suivant :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|5|268|}}|D’après Qatada : Anas bin Malik a dit : « Le Prophète avait l&#039;habitude de visiter toutes ses femmes en une ronde, pendant le jour et la nuit, et elles étaient au nombre de onze. J&#039;ai demandé à Anas : « Le Prophète en avait-il la force ? Anas a répondu: « Nous avions l&#039;habitude de dire que le Prophète avait reçu la force de trente (hommes). »&lt;br /&gt;
Sa&#039;id de Qatada a dit qu&#039;Anas lui avait parlé de neuf épouses seulement (et non de onze).}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Khadijah==&lt;br /&gt;
{{Main|Khadijah}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Khadija était l&#039;épouse préférée de Muhammad&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Bukhari|4|55|642}}|Rapporté par &#039;Ali:&lt;br /&gt;
J&#039;ai entendu le Prophète dire: &amp;quot;Marie, la fille de &#039;Imran, était la meilleure parmi les femmes (de son temps) et Khadija est la meilleure parmi les femmes (de cette nation). | Voir aussi : {{Bukhari|5|58|162}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Muslim|31|5965}}|     &lt;br /&gt;
Abdullah b. Ja&#039;far a rapporté avoir entendu &#039;Ali dire à Kulfa que le Messager d&#039;Allah (s) a dit : La meilleure femme de son temps était Marie, fille d&#039;Imran, et la meilleure femme de notre époque est Khadija, fille de Khuwailid.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Muslim|31|5972}}|Aisha dit : Je n’ai jamais été jalouse de l’une des épouses du Prophète (s) sauf Khadija, bien que je ne l’aie pas rencontrée. &lt;br /&gt;
Elle ajoute : Lorsque le Messager d’Allah (s) égorgeait un mouton, il disait : « Envoyez-le aux amies de Khadija. » Elle dit aussi : L’ayant irrité un jour en disant : « Toujours Khadija ! », le Messager d’Allah (s) dit : « Son amour m’a été inspiré d&#039;Allah. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Khadijah a reçu la promesse du paradis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|58|164}}| D&#039;après &#039;Aisha:&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n’ai jamais été autant jaloux d’une femme du Prophète que de Khadidja, même si elle est morte avant mon mariage avec lui. Je l’entendais souvent la mentionner, et Allah lui avait annoncé la promesse du paradis  : elle aurait une maison de Qasab (faite de perles et pierres précieuses au Paradis), et quand il (le Prophète) égorgeait un mouton, il le partageait avec ses amies.| Voir aussi : {{Bukhari|5|58|165}}, {{Bukhari|7|62|156}}, {{Bukhari|8|73|33}}, {{Bukhari|9|93|576}} &amp;amp; {{Muslim|31|5971}}  }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|58|167}}|D’après Ismail:&lt;br /&gt;
J’ai demandé à &#039;Abdoullah bin Abi Awfa : « Est-ce vrai que le Prophète annoncé le Paradis à Khadidja ? » Il dit : « Oui, un palais de roseaux (au Paradis), où il n’y aura ni bruit, ni fatigue.| See also: {{Muslim|31|5968}} &amp;amp; {{Muslim|31|5970}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|93|588}}|D’après Abu Huraira: &amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le Prophète dit d’après l’ange Gibril : « Vois Khadidja venir à toi avec une assiette de nourriture ou un verre contenant une boisson. Transmets-lui les salutations de son Seigneur (Allah) et annonce-lui le Paradis : elle aura un palais au Paradis, fait de perles, où il n’y règne ni bruit, ni fatigue. »&lt;br /&gt;
| See also: {{Bukhari|5|58|168}} &amp;amp; {{Muslim|31|5967}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Bukhari|3|27|19}}|Isma&#039;il dit : &amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«&#039;Abd-ul-Lâh ben Abi &#039;Awfa dit: &amp;quot;Le Messager de Dieu (sws) fit une fois la &#039;umra; et nous aussi, nous fimes la même chose avec lui. En entrant à La Mecque, il fit le tawâf et nous de faire de même; il alla à Safâ et Marwa et nous allâmes avec lui... Nous le protégions des habitants de la Mecque de peur qu&#039;une personne lançât sur lui [une flèche].&amp;quot; &lt;br /&gt;
«Un de mes compagnons lui dit alors: &amp;quot;Est-il entré dans la Ka&#039;ba? - Non, répondit &#039;Abd-ul-Lâh.&amp;quot; &lt;br /&gt;
1792 - «&amp;quot;Rapporte-nous, dit ce compagnon, ce qu&#039;il (sws) avait dit de Khadîja! - Il avait dit: Annoncez à Khadîja qu&#039;elle aura au paradis une maison.&amp;quot;» }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Aisha était jalouse de Khadija &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|58|166}} |Aisha dit : &amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
« Je n’ai jamais été jalouse d’aucune des femmes du Prophète (s) comme je l’ai été de Khadija. Certes, je ne l’avais jamais vu, mais le Prophète parlait souvent d’elle, parfois il lui arrivait d’égorger une brebis, il en découpait les membres qu’il envoyait aux amies de Khadija, et je lui disais : « C’est comme s’il n’y avait eu au monde que Khadija comme femme ! » Et le Prophète répondit : « Elle était ceci, elle était cela, et j’avais eu d’elle des enfants. »| Voir aussi : {{Bukhari|5|58|165}}, {{Bukhari|7|62|156}}, {{Bukhari|8|73|33}}, {{Bukhari|9|93|576}} &amp;amp; {{Muslim|31|5971}}   {{Muslim|31|5972}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Muslim|31|5976}}|A&#039;icha (qu&#039;Allah soit satisfait d&#039;elle) a dit:  &amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;quot;Hâla bint Khuwaylid, la sur de Khadîja, ayant demandé à être admise auprès de l&#039;Envoyé d&#039;Allah (pbAsl), celui-ci, reconnaissant (en elle) la façon de s&#039;exprimer de Khadîja, fut tout troublé et s&#039;écria: &amp;quot;O Seigneur, c&#039;est Hâla bint Khuwaylid&amp;quot;. Prise de jalousie, je dis alors au Prophète: &amp;quot;Qu&#039;as-tu à évoquer le souvenir dune de ces vieilles femmes Qoraychites, aux gencives rouges (édentées) qui sont les victimes des ans? Allah, à sa place, t&#039;a donné maintenant une meilleure qu&#039;elle&amp;quot;.&lt;br /&gt;
| See also: {{Bukhari|5|58|168}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Muslim|31|5974}}|&#039;A&#039;isha a dit : Parmi les épouses de l’Envoyé d’Allah (ﷺ) je n’ai jamais ressenti autant de jalousie que pour Khadija (bien que je ne l’aie jamais vue), car il faisait très souvent son éloge.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Muhammad &#039;&#039;&#039;était monogame jusqu&#039;à la mort de Khadijah&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
{{quote|{{Muslim|31|5975}}| &lt;br /&gt;
&#039;A&#039;isha a dit que l’Envoyé d’Allah (ﷺ) n’a épousé aucune femme avant la mort de Khadija.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Khadijah et le début prophétique de Muhammad&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Bukhari|1|1|3}}|D’après ‘Aïcha, la mère des Croyants, a dit : &amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La Révélation débuta chez le Prophète par de pieuses visions qu’il avait pendant son sommeil. Pas une seule de ces visions ne lui apparut sinon avec une clarté semblable à celle de l’aurore. Plus tard, il se prit à aimer la retraite. Il se retira alors dans la caverne de Hirâ, où il se livra au tahannouts, c’est-à-dire à la pratique d’actes d’adoration durant un certain nombre de nuits consécutives, sans qu’il revînt chez lui ; aussi se munissait-il à cet effet de provisions de bouche.&lt;br /&gt;
Ensuite il revenait vers Khadîja et prenait les provisions nécessaires pour une nouvelle retraite. Cela dura jusqu’à ce que la Vérité lui fut enfin apportée dans cette caverne de Hirâ.&lt;br /&gt;
« L’ange vint alors le trouver et lui dit : -«Lis.»&lt;br /&gt;
-«Je ne sais pas lire.» Il se saisit de moi, dit il (Muhammad) et me serra péniblement contre lui puis il me relâcha et dit:&lt;br /&gt;
-«Lis.»&lt;br /&gt;
-«Je ne sais pas lire.» Il se saisit de moi, dit il (Muhammad) et me serra péniblement contre lui puis il me relâcha et dit: «Lis.»&lt;br /&gt;
-«Je ne sais pas lire.» Il se saisit de moi pour la troisième fois , dit il (Muhammad) et me serra péniblement contre lui puis il me relâcha et dit:&lt;br /&gt;
« Lis : au nom de ton Seigneur qui a créé. — Il a créé « l’homme de sang coagulé. — Lis : et ton Seigneur est le très « généreux » [Sourate 96, Al ‘Alaq 1 – 3]&lt;br /&gt;
« En possession de ces versets, le coeur tout palpitant, le Prophète rentra chez Khadîdja-bent-Khowaïlid et s’écria : « Enveloppez-moi ! « Enveloppez-moi ! » On s’empressa de le tenir enveloppé jusqu’au moment où son effroi fut dissipé.&lt;br /&gt;
Alors, s’adressant à Khadîdja, il la mit au courant de ce qui s’était passé, puis il ajouta : « Ah ! j’ai cru que j’en mourrais !&lt;br /&gt;
— Non pas ! répondit Khadîdja. Certes jamais Allah ne t’infligera d’affronts ; car tu es uni avec tes proches, tu soutiens les faibles, tu donnes à ceux qui n’ont rien, tu héberges les hôtes et tu secours les victimes des vicissitudes du droit. »&lt;br /&gt;
« Ensuite Khadîdja emmena Mohamed chez Waraqa-ben-Naufal-ben-Asad-ben-‘Abd-el-‘Ozza. Cet homme, qui était le cousin paternel de Khadîdja, avait embrassé le christianisme aux temps antéislamiques. Il savait tracer les caractères hébraïques, et avait copié en hébreu toute la partie de l’Evangile qu’Allah avait voulu qu’il transcrivit.&lt;br /&gt;
A cette époque il était âgé et était devenu aveugle : « Ô mon cousin, lui dit Khadîdja, écoute ce que va te dire le fils de ton frère.&lt;br /&gt;
— Ô fils de mon frère, répondit Waraqa, de quoi s’agit-il ? »&lt;br /&gt;
Le Prophète raconta alors ce qu’il avait vu. « Cet ange, dit Waraqa, c’est le Confident qu’Allah a envoyé autrefois à Moïse. Plût à Allah que je fusse jeune en ce moment ! Ah ! que je voudrais être encore vivant à l’époque où tes concitoyens te banniront !&lt;br /&gt;
—Ils me chasseront donc, s’écria le Prophète ?&lt;br /&gt;
— Oui, reprit Waraqa. Jamais un homme n’a apporté ce que tu apportes sans être persécuté ! Si je vis encore ce jour-là, je t’aiderai de toutes mes forces. »&lt;br /&gt;
Après cela Waraqa ne tarda pas à mourir, et la Révélation fut interrompue. »&lt;br /&gt;
Parlant de cette interruption, Djâbir-ben-‘Abdellah-El-Ansari rapporte la tradition suivante : « Tandis que je marchais, dit le Prophète, j’entendis une voix qui venait du ciel. Levant alors les yeux, j’aperçus l’ange qui était venu me trouver à Hirâ ; il était assis sur un trône entre le ciel et la terre. Effrayé à cette vue, je rentrai chez moi en criant : « Enveloppez-moi ! enveloppez-moi ! »&lt;br /&gt;
Alors Allah me révéla ces versets :&lt;br /&gt;
« Ô toi qui es enveloppé, lève-toi et menace du châtiment » (sourate 74, Al-Muddaththir versets 1 et 2)&lt;br /&gt;
et continua jusqu’à ces mots : « Et l’idolâtrie, fuis-là » (sourate 74, Al-Muddaththir verset 5).&lt;br /&gt;
Après cela la Révélation reprit avec ardeur et continua sans interruption. »&lt;br /&gt;
|Voir aussi : {{Bukhari|6|60|478}}, {{Bukhari|9|87|111}} &amp;amp; {{Muslim|1|301}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|4|55|605}} {{Muslim|1|303}} {{Muslim|1|302}} | D&#039;après &#039;Aisha:&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«... Alors le Prophète revint auprès de Khadîja le cœur palpitant. Elle l&#039;emmena chez Waraqa ben Nawfal; c&#039;était un homme qui avait embrassé le christianisme et qui récitait l&#039;Evangile en arabe. &lt;br /&gt;
«Waraqa, au Prophète : &amp;quot;Et que vois-tu?&amp;quot; Sur ce, le Prophète le mit au courant... &amp;quot;Cest le namûs que Dieu a déjà fait descendre sur Moïse, commenta Waraqa. Si je vis jusqu&#039;à ton jour venu, je te soutiendrai de toutes mes forces.&amp;quot;» }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|444}}|Yahya Ibn Abî Kathir dit : &amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je demandai à Abou Salama : « Qu’est-ce qui a été révélé en premier du Coran ? — c’est la sourate 74 al Mouddaththir, me dit-il. — Les gens disent que c’est la sourate 96 al-‘Alaq, dis-je. — J’ai interrogé Jabir Ibn ‘Abdallah (Al-Ansari) (Dieu en soit satisfait) à ce sujet, dit Abou Salama, il dit : Je ne te rapporte que ce que m’a transmis le Prophète (sws) ! » &lt;br /&gt;
« Je m’étais retiré dans la grotte de Hira’ pour une période de méditation, dit le Prophète (sws). Une fois ma retraite spirituelle (‘itikâf) terminée, je descendai. J’entendis alors quelqu’un m’appeler, mais je ne vis personne : ni à ma droite, ni à ma gauche, ni devant, ni derrière ! Je levai mon regard et je vis quelque chose ! Je retournai auprès de Khadija en lui disant : « couvrez-moi, couvrez-moi, et versez de l’eau froide sur moi ! » Ils me couvrirent et versèrent sur moi de l’eau froide ! alors Dieu me révéla : « Ô toi qui te couvre ! Lève-toi et avertis ! Exalte ton Maître ! Purifie tes vêtements ! Et fuis l’abomination ! » (74:1-5)| See also: {{Bukhari|6|60|481}} &amp;amp; {{Muslim|1|307}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sawda==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Sawda était une figure maternelle pour Aisha&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote | {{Muslim|8|3451}} |&lt;br /&gt;
D’après ‘Aïcha -Qu’Allah l’agrée- rapporte :&lt;br /&gt;
« Je n’ai jamais vu une autre femme que Sawda bint Zam’a à qui j’aurais aimé m’identifier de par son noble caractère, et son intelligence ».&lt;br /&gt;
Puis elle poursuivit : « Lorsqu’elle devint âgée, elle céda sa nuit à ‘Aicha ».&lt;br /&gt;
Le Messager d’Allah (ﷺ) consacrait deux nuits à ‘Aïcha, celle de ‘Aïcha et la nuit de Sawda.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Sawda était corpulente&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|2|26|740}}| &#039;Â&#039;icha (qu&#039;Allah l&#039;agrée) dit: «La nuit de Jam&#039;, Sawda, qui était lente et corpulente, demanda au Prophète (sws) la permission de sortir plus tôt... et il la lui accorda.»}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|7|2958}}| &lt;br /&gt;
A&#039;icha (qu&#039;Allah soit satisfait d&#039;elle) a dit: La nuit d&#039;Al-Muzdalifa, Sawda demanda à l&#039;Envoyé d&#039;Allah (pbAsl) l&#039;autorisation de le devancer et de commencer la marche (vers Mina) avant la cohue des foules, parce qu&#039;elle était grosse et lourde, -selon Al-Qâsim- (et qu&#039;elle marchait péniblement). Et le Prophète de consentir. Elle commença donc la marche, alors qu&#039;il nous retint jusqu&#039;au matin afin de dévaler avec lui. `A&#039;icha ajouta : « Si j&#039;avais demandé cette autorisation de l&#039;Envoyé d&#039;Allah (pbAsl) comme Sawda l&#039;avait fait et que je commençais à marcher et à dévaler après que je l&#039;aurais obtenue, cela m&#039;aurait causé une joie incomparable ».| See also: {{Bukhari|2|26|741}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote | {{Muwatta|20|40|131|}} | Hicham Ibn Ourwa a rapporté que Sawda bint Abdallah Ibn Omar était chez Ourwa Ibn Al-Zoubair. Elle allait, à pieds, faire le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa pour un pèlerinage ou pour une visite pieuse. Comme elle était une femme obèse, elle arriva au moment où les gens venaient achever la prière du soir, sans qu&#039;elle ait déjà terminé le parcours, que lorsqu&#039;on fit appel à la prière de l&#039;aurore. Son parcours fut complété entre la prière du soir et celle de l&#039;aurore (le soir et la nuit)». &lt;br /&gt;
Ourwa voyant les gens faire le parcours, assis sur leur monture, le leur interdisait. Eux prétendant, par honte, être malades, Ourwa nous disait en secret: «ceux-ci ont échoué, et sont perdus». &lt;br /&gt;
Malek a dit: «Celui qui, au cours d&#039;une visite pieuse, oublie le parcours entre Al-Safa et Al- Marwa, et ne se le rappela qu&#039;une fois éloigné de la Mecque, il doit revenir et faire ce parcours. Et s&#039;il a eu des rapports avec sa femme .qu&#039;il revienne faire le parcours entre Al-Safa et Al-Marwa, pour qu&#039;il complète tous les rites de la visite pieuse; puis il doit refaire une autre visite pieuse l&#039;année qui suit, et sacrifier une offrande». &lt;br /&gt;
On demanda à Malek au sujet d&#039;un homme, qui, rencontrant un autre, au cours entre Al-Safa et Al-Marwa, s&#039;arrête pour s&#039;entretenir avec lui»? Il répondit: «Cela ne m&#039;est pas plaisant». &lt;br /&gt;
Malek a dit: «Celui, qui oublie le nombre des tournées processionnelles effectuées autour de la Maison., ou qui s&#039;en doute du nombre, et ne s&#039;en rappelle qu&#039;en faisant le parcours&#039;entre Al- Safa et Al-Marwa, il doit rompre son parcours, pour compléter les tournées processionnelles, qu&#039;il a manquées, autour de la Maison, en considérant les tournées déjà accomplies, puis fera deux raka&#039;ts après les tournées, et il recommencera son parcours entre Al-Safa et Al-Marwa.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Sawda et la révélation du Hijab&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|4|148}}| Rapporté par ‘Â’icha: En voulant satisfaire un besoin, les épouses du Prophète sortaient de nuit vers al Manâsi‘, c’était un endroit spacieux. D’autre part, ‘Umar disait souvent au Prophète : «Empêche tes femmes de sortir ! » Mais le Messager de Dieu n&#039;en fit rien. Une certaine nuit, Sawda bent Zam‘a, qui était une femme d’une taille imposante, sortit. Et ‘Umar de l&#039;appeler : «Nous t’avons reconnue, hé! Sawda ! » Il voulait tant qu’un verset imposant le hidjâb fût révélé. En effet, Dieu révéla ensuite le verset du hidjâb.| See also: {{Bukhari|8|74|257}} &amp;amp; {{Muslim|26|5397}}  {{Muslim|26|5395}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Bukhari|6|60|318}}| D’après Aisha:&lt;br /&gt;
Une fois, après l’institution du port du voile, Sawda bint Zam’a (la mère des croyants) sortit faire ses besoins (après la tombée de la nuit). C’était une femme de grande taille. Elle était vite reconnaissable par celui qui la connaissait déjà. ‘Omar la vit et l’interpella en disant : « Par Allah, Sawda ! Tu ne pourras pas nous passer inaperçue ! Trouve-toi une autre façon de te voiler ! » Alors contrariée, Sawda rebroussa chemin. &lt;br /&gt;
Le Prophète était chez moi, dit Aisha, en train de dîner et avait en main un os sur lequel il y avait un peu de viande. Sawda entra et dit : « Envoyé de Dieu ! Je suis sortie pour quelque besoin, et ‘Omar m’a dit tel et tel propos ! »&lt;br /&gt;
C’est alors que la révélation pesa sur le Prophète puis le soulagea. Il avait toujours l’os dans sa main, sans le lâcher, il dit : « Dieu vous a autorisées (vous les femmes) à sortir pour vos besoins. »| See also: {{Muslim|26|5395}} &amp;amp; {{Muslim|26|5396}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Sawda &#039;&#039;&#039;offrit sa nuit à Aisha pour gagner les faveurs de Muhammad&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|47|766}}|Aisha a dit :&lt;br /&gt;
« En voulant faire un déplacement, le Messager de Dieu  faisait un tirage au sort entre ses épouses. C&#039;était celle qui y gagnait qui sortait avec lui. &lt;br /&gt;
« De plus, à chacune d’elles, il réservait un jour et une nuit, sauf pour Sawda bent Zam’a qui avait offert son jour et sa nuit à Aisha. Par cet acte, elle voulait être agréable au Messager de Dieu.| See also: {{Bukhari|3|48|853}}, {{Muslim|8|3451}} &amp;amp; {{Muslim|8|3452}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=[http://www.tafsir.com/default.asp?sid=4&amp;amp;tid=12406 The Ruling Concerning Desertion on the Part of the Husband] - Tafsir Ibn Kathir - Quran 4:128|2=« Quand une femme appréhende de mauvais traitements ou constate de la lassitude de la part de son mari, ce n’est pas un péché pour les époux de se séparer aimablement, quoiqu’une réconciliation soit préférable. »&lt;br /&gt;
On rapporte à cet égard que Sawda Bent Zam&#039;a ayant atteint un certain âge, craignit d&#039;être répudiée par le Prophète, elle lui proposa de concéder le jour qui lui est consacré à Aicha. Il accepta son offre et la retint. Et Ibn Abbas de dire que ce verset fut révélé aussitôt: «Quand une femme appréhende de mauvais traitements... jusqu’à soit préférable» Aicha a dit: «Il s’agit de la femme qui n’a pas d’enfant dont son mari a avec elle des rapports conjugaux très limités mais leur compagnie fut assez longue, elle lui dit: «Ne me répudie pas et tu ne dois rien à mon égard» Selon une autre version, et toujours d’après Aicha: «Il s’agit de l’homme qui a deux femmes dont l’une d’elles est laide, âgée et il la cohabite rarement, elle lui dit: «Ne me répudie pas et je te concède tous mes droits».}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=[http://translate.google.co.uk/translate?js=y&amp;amp;prev=_t&amp;amp;hl=en&amp;amp;ie=UTF-8&amp;amp;layout=1&amp;amp;eotf=1&amp;amp;u=http%3A%2F%2Fquran.al-islam.com%2FTafseer%2FDispTafsser.asp%3FnType%3D1%26bm%3D%26nSeg%3D0%26l%3Darb%26nSora%3D4%26nAya%3D128%26taf%3DTABARY%26tashkeel%3D1&amp;amp;sl=auto&amp;amp;tl=en Al-Tabari (Arabic source; translated by Mutee’a Al-Fadi)]|2=Saudah craignait que le Messager d’Allah la répudie, elle dit : Ne me répudie pas, et ne partage pas ma couche ! C’est ce qu’il fit, et ce verset fut révélé : « Si une femme craint un mauvais traitement ou la lassitude de son mari… »&lt;br /&gt;
Muhammad bin Husain dit : ce verset est descendu en référence à la situation du Messager d’Allah, sa femme Saudah bint Zama’h devenait vieille, il voulait la divorcer, mais ils en arrivèrent à un accord : il la gardera, mais elle donnera sa nuit à Aisha.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|1=[http://translate.google.co.uk/translate?js=y&amp;amp;prev=_t&amp;amp;hl=en&amp;amp;ie=UTF-8&amp;amp;layout=1&amp;amp;eotf=1&amp;amp;u=http%3A%2F%2Fquran.al-islam.com%2FTafseer%2FDispTafsser.asp%3Fl%3Darb%26taf%3DKORTOBY%26nType%3D1%26nSora%3D4%26nAya%3D128&amp;amp;sl=auto&amp;amp;tl=en Al-Qurtubi (Arabic source; translated by Mutee’a Al-Fadi)]|2=Dans ce verset [4:130] nous avons quatre cas : le premier, Al-Tirmidhi rapporte d’après Ibn Abbas : Saudah craignait d’être répudiée par le Messager d’Allah, alors elle lui dit : « Ne me répudie pas, garde-moi et donne ma nuit à Aicha. » Il accepta et ce verset fut révélé : « ce n’est pas un péché pour les époux de se séparer aimablement, quoiqu’une réconciliation soit préférable. » }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Aisha==&lt;br /&gt;
{{Main|Qur&#039;an, Hadith and Scholars:Aisha}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;&#039;&#039;&#039;Aisha était la « femme parfaite » de la génération de Muhammad&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|4|55|623}}|D&#039;après Abu Mûsa, le Messager de Dieu dit: «Beaucoup d&#039;hommes ont pu atteindre la perfection; mais parmi les femmes il n&#039;y a eu que &#039;Aisha, la femme de Pharaon, et Marie, fille de &#039;Imrân. Pour ce qui est de ‘Aisha, son mérite par rapport aux autres femmes ressemble au mérite du tharîd par rapport aux autres mets.» |Voir aussi: {{Bukhari|5|57|113}} &amp;amp; {{Bukhari|7|65|329}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|4|55|643}}|D&#039;après Abu Mûsa al-Ach&#039;ary, le Messager de Dieu dit: «Le mérite de ‘Aisha par rapport aux autres femmes ressemble au mérite du tharîd par rapport aux autres mets... Beaucoup d&#039;hommes ont pu atteindre la perfection; mais parmi les femmes il n&#039;y a eu que &#039;Aisha, la femme de Pharaon, et Marie, fille de &#039;Imrân» &lt;br /&gt;
D&#039;après Sa&#039;îd ben al-Musayyab, Abu Hurayra dit: «J&#039;ai entendu le Messager de Dieu dire: &amp;quot;Les femmes de Quraych sont les meilleures des femmes qui montent à chameau; elles sont les plus tendres avec leurs enfants et les plus ménagères des deniers de leurs maris.&amp;quot;» &lt;br /&gt;
Abu Hurayra ajouta : «Marie, la fille de &#039;Imrân, ne monta jamais sur un chameau ».}} &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|57|114}}|D&#039;après  Anas bin Malik:&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Messager d&#039;Allah dit: &amp;quot;La supériorité d&#039;Aisha sur les autres femmes est comparable à la supériorité du Tharid sur les autres mets.&amp;quot; | See also: {{Bukhari|7|65|330}} &amp;amp; {{Bukhari|7|65|339}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Oum Salama==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Oum Salama était veuve&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|4|2000}}| D’après Oum Salama -Qu’Allah l’agrée- dit : « J’ai entendu le Messager d’Allah dire :&lt;br /&gt;
« Il n’y a pas un musulman qui lorsqu’il est frappé par un malheur, dit ce qu’Allah lui a ordonné de dire : « Nous sommes à Allah et c’est vers Lui que nous retournerons. Mon Seigneur, accordes moi la récompense de mon malheur et donne moi quelque chose de meilleure.» sans qu’Allah ne lui accorde un bien meilleur ».&lt;br /&gt;
Puis elle dit : « Quand Abou Salama mourut, je dis :&lt;br /&gt;
« Qui est meilleur musulman que abou Salama ? Il a été le premier à faire l’hégire avec sa famille selon l’ordre du Messager d’Allah ! .&lt;br /&gt;
En disant cela (cette invocation) Allah m’a plus tard donné mieux, le Messager d’Allah. »&lt;br /&gt;
Puis elle ajouta : « Le Messager d’Allah -Prières et bénédiction d’Allah sur lui- , m’a envoyé Hatib ibn abi Balta’a pour être son épouse (au Prophète), je lui répondis : « J’ai une fille et je suis jalouse.»&lt;br /&gt;
Il dit : « En ce qui concerne sa fille nous invoquons Allah afin qu’Il lui suffise en dehors d’elle, et j’invoque Allah pour dissiper sa jalousie. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Muslim|8|3443}}| Oum Salama raconte qu’après son mariage, le Messager d’Allah a passé trois jours en cohabitation avec elle, puis lui dit : « Tu ne seras jamais méprisée chez moi (ton mari). Je passerai sept jours auprès de toi si tu le voulais. Alors, en ce cas, je dois également passer sept jours auprès de chacune de mes autres femmes.| See also: {{Muslim|8|3444}} &amp;amp; {{Muslim|8|3445}} &amp;amp; {{Muwatta|28|4|14|}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Oum Salama et le deuil pendant la période de viduité&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|4|2007}}|À la mort d’Abou Salama, Oum Salama a dit : « Un étranger qui est mort dans un pays qui n’est pas le sien. Je le pleurerai d’une façon que nulle femme n’a pleuré son mari auparavant. » En m’apprêtant à le pleurer, une femme arriva et voulut faire de même. Mais le Messager d’Allah l’arrêta en lui disant : « Veux-tu laisser le démon entrer dans une maison d’où Allah l’a chassé ? », et il le lui répéta deux fois. Alors, je cessai de pleurer.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|9|3543}}| Zainab bint Abu Salama dit : Oum Salama et Oum Habiba parlaient d’une femme qui vint au Prophète pour lui dire que sa fille avait perdu son mari, ses yeux étaient si endoloris qu’elle voulait y appliquer du khol, ce à quoi le Prophète répondit qu’elle doit s’abstenir de porter toute parure pendant quatre mois et dix jours.| See also: {{Muslim|9|3540}} &amp;amp; {{Muslim|9|3541}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;&#039;&#039;&#039;L’esclave eunuque d’Oum Salama&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|26|5415}}|Daprès &#039;Umm Salama (qu&#039;Allah soit satisfait d&#039;elle), un eunuque était chez elle alors que l&#039;Envoyé d&#039;Allah (pbAsl) se trouvait à la maison.  L’eunuque s&#039;adressa au frère de &#039;Umm Salama en disant: « O `Abd-Allah ibn &#039;Abî &#039;Umayya! Si demain Allah vous accorde la conquête de Taëf, je t&#039;indiquerai Bint Ghaylân, qui quand elle s&#039;avance en montre quatre et huit quand elle s’éloigne ». (il s&#039;agit des quatre plis du ventre qu&#039;elle montre en s&#039;avançant et par &amp;quot;et huit quand elle s&#039;éloigne&amp;quot; il faut entendre les extrémités de ces quatre plis qui embrassent les deux côtés du corps au point de se rejoindre). L&#039;Envoyé d&#039;Allah (pbAsl), l&#039;ayant entendu, dit: « Que de tels gens n&#039;entrent plus chez vous ». | Voir aussi: {{Muwatta|37|6|5|}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Hafsa==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Hafsa était veuve&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|342}}|D’après &#039;Abdullah bin ‘Omar:&lt;br /&gt;
La fille de ‘Omar Ibn al-Khattâb, Hafsa devint veuve. Son conjoint Khounays Ibn Houdhafa as-Sahmî, compagnon du Prophète (sws) et ayant participé à la bataille de Badr, mourut à Médine. &lt;br /&gt;
‘Omar Ibn al-Khattâb dit : Je rencontrai ‘Othmân Ibn ‘Affân et je lui proposai Hafsa : « Si tu veux, je te marie à Hafsa Bint ‘Omar ! — Je vais y réfléchir, me dit-il. » J’ai attendu des jours sa réponse (puis je l’ai à nouveau rencontré), il me dit : « Je pense ne pas me marier ces temps-ci ! »&lt;br /&gt;
J’allai à la rencontre d’Abou Bakr as-Siddiq et lui dis : « Si tu veux, je te marie à Hafsa Bint ‘Omar ! » Abou Bakr resta muet et ne me donna aucune réponse ! J’étais en rogne contre lui plus que je ne l’étais contre ‘Othman ! &lt;br /&gt;
Après quelques jours, le Prphète me demanda sa main et je la lui accordai ! Abou Bakr vint à ma rencontre et me dit : « Tu as été probablement fâché contre moi quand tu m’avais proposé ta fille Hafsa et que je ne t’avais pas répondu ! — Oui ! dis-je — Si je ne t’ai pas répondu, c’est parce que j’avais entendu le Prophète parler d’elle ! Je ne suis pas de ceux qui dévoilent les secrets du Prophète ! S’il avait manifesté son désintéressement de Hafsa, je l’aurais prise volontiers comme épouse ! »| See also: {{Bukhari|7|62|55}}, {{Bukhari|7|62|60}} &amp;amp; {{Bukhari|7|62|75}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Hafsa &#039;&#039;&#039;et la révélation du Coran 66.4&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|119}}| D’après Ibn &#039;Abbas:&lt;br /&gt;
Il me tenait à coeur de m’enquérir de ‘Omar Ibn al-Khattab des deux épouses du Prophète au sujet des desquelles fut révélé le verset : « Si toutes deux vous revenez repentantes à Dieu, c’est que vos coeurs cèdent à la raison. Mais si au contraire, vous vous liguez contre le Prophète, sachez que Dieu est son Protecteur et qu’il bénéficie (en outre) du soutien de Gabriel, des croyants les plus vertueux et des anges. »(66:4)&lt;br /&gt;
L’occasion se présenta quand ensemble nous accomplîmes le hajj. Il s’écarta (du chemin) et je m’écartais avec lui, emportant une outre. Il alla déféquer, puis quand il revint, je lui versa de l’eau pour se laver les mains. Quand il eut fait ses ablutions, je lui demandai : « Ô commandeur des croyants ! quelles sont les deux femmes parmi les épouses du Prophète au sujet desquelles fut révélé le verset : « Si toutes deux revenez repentantes à Dieu… » Il répondit : « Tu m’étonnes ô Ibn ‘Abbas ! il s’agit de Aisha et Hafsa ! »&lt;br /&gt;
Puis il poursuivit son récit : « J’habitais à l’époque dans les faubourgs de Médine, et avais pour voisin un médinois du clan des Banou Oumayya Ibn Zayd qui comptaient parmi les nobles de la cité. Tous les jours, l’un de nous deux, à tour de rôle, se rendait auprès du Prophète et rapportait à l’autre les dernières nouvelles de la Révélation et des événements advenus. &lt;br /&gt;
Dans nos foyers, nous avions, nous autres Qourauchites, le pas sur nos femmes, contrairement aux Ansar, beaucoup plus aimables avec leurs compagnes. Lorsque nous nous fûmes établis à Médine, nos femmes furent réceptives aux moeurs locales. Or, un jour, comme j’admonestais ma femme, elle me donna la réplique. Voyant que j’en étais outré, elle me dit : « Pourquoi tu t’en formalises ainsi ? Par Dieu, les femmes du Prophète lui donnent bien la réplique, et vont même jusqu’à refuser de lui adresser la parole toute une journée durant ! » Choqué, je lui répondis : « Elles ont l’audace de faire cela ? Malheur à celle d’entre elles qui ose le faire ! »&lt;br /&gt;
Puis, n’en pouvant plus, je m’habillai et allai trouver Hafsa (ma fille et l’épouse du Prophète) à qui je demandai : « Ô Hafsa ! Est-il vrai qu’il vous arrive, vous les épouses du Prophète de refuser de lui adresser la parole toute une journée durant ? » Comme elle répondit par l’affirmative, je lui dis : « Malheur à toi alors ! Penses-tu être à l’abri de la colère de Dieu en provoquant celle de son Prophète ? Abstiens-toi donc d’être trop exigeante avec le Prophète, de lui donner la moindre réplique et de refuser de lui adresser la parole. &lt;br /&gt;
Tout ce dont tu peux avoir besoin, demande-le à moi, et surtout ne te laisse pas induire en erreur car ta coépouse (Aisha) est plus belle que toi et plus chère au coeur du Prophète.&lt;br /&gt;
Puis ‘Omar d’ajouter : « Des rumeurs circulaient alors, selon lesquelles les Banou Ghassan se préparaient à nous attaquer. Comme c’était au tour de mon voisin d’aller aux nouvelles auprès du Prophète, il vint à son retour au soir frapper à ma porte si fort que je me sentis épouvanté en allant lui ouvrir. &lt;br /&gt;
Il me dit alors : « Il est advenu aujourd’hui une chose bien grave ! » Je demandai : « Quoi donc ? » Les Banou Ghassan auraient-ils attaqué ? » Il répondit : « Pire que cela ! Le Prophète a répudié ses femmes ! » (Dans une autre version ‘abdallah Ibn Hounayn entendit Ibn ‘Abbas rapporter d’apèrs ‘Omar que : « Le Prophète  s’est mis à l’écart de ses femmes ! ») Je m’écriai : « Malheur donc à Hafsa ! » J’en avais eu en effet le pressentiment.  &lt;br /&gt;
Je m’habillai à la hâte et me rendis auprès du Prophète  en compagnie duquel j’accomplis la prière de l’aube (soubh). Quand nous eûmes fini, le Prophète retourna dans la chambre supérieure. &lt;br /&gt;
J’allai alors voir Hafsa, que je trouvai en larmes. « Pourquoi pleures-tu ? Ne t’avais-je pas avertie ? Le Prophète vous a donc répudiées ? » Elle répondit : « Je n’en sais rien. Il s’est mis à l’écart comme tu vois. » Je ressortis pour trouver un groupe de gens assis autour du minbar, dont certains étaient en pleurs. &lt;br /&gt;
Je m’assis avec eux mais, ne tenant plus en place, je me rendis devant la pièce où le Prophète s’était cloîtré, et demandai à un esclave noir qui se tenait à sa porte de me faire admettre. Il entra puis ressortit pour me dire : « Je t’ai annoncé avec les gens autour du minbar, mais ne pouvant plus me retenir, je me levai et allai à nouveau demander à l’esclave de me faire admettre. Il entra et revint à nouveau me dire que le Prohpète n’avait rien dit en entendant prononcer mon nom. Je revins encore une fois m’asseoir, mais n’en pouvant plus à nouveau, je me levai et allai retrouver l’esclave. Il entra et ressortit pour me répéter la même chose. &lt;br /&gt;
Je retournai, mais je m’entendis aussitôt appeler par le Noir qui me dit que le Prophète m’autorisait à entrer auprès de lui. J’entrai alors, et le vis qui se tenait allongé sur une natte sans couverture, le flanc couvert de marques laissées par sa natte, s’accoudant à un oreiller dur garni de fibres d’osier. Je le saluai puis demandai en restant debout : « Ô Envoyé de Dieu ! As-tu répudié tes femmes ? » Levant les yeux vers moi, il répondit : « Non. »&lt;br /&gt;
Je louai Dieu, puis ajoutai, tout en restant debout : « Ô Envoyé de Dieu ! Si tu nous voyais dans nos foyers, nous les Qouraychites qui avions l’habitude d’être obéis de nos femmes, et en arrivant ici nous nous sommes retrouvés au milieu de gens courtois avec les leurs ! »&lt;br /&gt;
Comme je le vis sourire, j’ajoutai : « Ô Envoyé de dieu ! Si tu me voyais dire  à Hafsa : « Ne te laisse pas induire en erreur, car ta voisine (Aisha) est plus belle que toi et plus chère au coeur du Prophète »&lt;br /&gt;
Comme je le vis sourire à nouveau, je m’assis auprès de lui. Levant alors les yeux, je jetai un regard autour de moi, remarquant que la chambre était nue à l’exception de trois peau non tannées jetée par là. Me tournant alors vers lui, je lui dis : « Ô Envoyé de Dieu ! Ne prierais-tu Dieu qu’Il couvre de Ses largesses ta communauté ! Persans et Byzantins ne vivent-ils pas dans le faste et l’opulence, alors qu’ils n’adorent même pas Dieu ! » Le Prophète se redressa et me dit : « Est-ce ta préoccupation ô Ibn al-Khattab ? Ces gens-là jouissent par anticipation des grâces divines ! » Je lui demandai alors d’implorer pour moi le pardon de Dieu. &lt;br /&gt;
Le retraite du Prophète dura vingt-neuf nuits, à cause de l’indiscrétion dont Hafsa avait fait preuve en révélant à Aisha la confidence que l’illustre époux lui avait faite. Pour les punir, il s’engagea à ne pas entrer chez elles un mois durant. Cela allait lui valoir des observations de la part de Dieu. &lt;br /&gt;
Puis, la vingt-neuvième nuit écoulée, il regagna l’appartement de Aisha. Celle-ci lui dit : « Ô Envoyé de Dieu ! Ne t’étais-tu pas engagé à te mettre en retraite tout un mois ? Seulement vingt-neuf jours se sont jusqu’ici écoulés ! » Il lui répondit : « Un mois peut ne compte que vingt-neuf jours. »&lt;br /&gt;
La lunaison allait lui donner raison. Aisha ajouta : « Comme Dieu avait révélé le verset qui laisse à l’époux le choix des nuits à accorder à l’épouse, le Prophète vint me voir en premier et me fit savoir que je pouvais choisir de rester ou de m’en aller. Je choisis de rester, de même que toutes ses autres épouses. »| Voir aussi: {{Bukhari|3|43|648}} &amp;amp; {{Muslim|9|3507}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|9|3511}}|D’après Umar Ibn Al-Khattab a rapporté:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’Envoyé d’Allah s’est éloigné de ses femmes ‘Omar Ibn Al-Khattâb (Radhiya Allhou ‘Anhou) a dit : « Lorsque le Prophète a décidé de se priver de ses femmes pour quelque temps, j’entrai à la mosquée et trouvai les gens tout pensifs et inquiets (les yeux fixés sur le sol qu’ils frappaient à coups de pierres). Ils disaient : « Le Messager d’Allah a répudié ses femmes ! » Ceci se passait avant la révélation du verset imposant le port du voile. Je me dis alors : « Je dois absolument savoir aujourd’hui la raison de cela ». ‘Omar poursuivit : J’entrai chez ‘Aicha et lui dis : « Ô fille de Abou Bakr ! Oses-tu nuire au Messager d’Allah ? » Elle répondit : « Pourquoi te mêles-tu de mes affaires, ô Ibn Al-Khattâb ? Occupe-toi plutôt de ta fille (Hafsa) ! (également épouse du Prophète) » Je me rendis chez Hafsa bint ‘Omar et lui dis : « Ô Hafsa ! Comment oses-tu nuire au Messager d’Allah ? Par Allah, je sais que le Prophète ne t’aime pas et sans moi, il t’aurait répudiée ». Et Hafsa de se mettre à pleurer. Je lui demandai : « Où est le Messager d’Allah (Salla Allahou ‘Alaihi wa Sallam) ? » – « Il est dans son belvédère ». Je me rendis chez lui et trouvai Rabah, le domestique du Messager d’Allah assis sur le seuil du belvédère, pendant ses pieds sur un tronc d’arbre creux que le Messager d’Allah utilisait pour accéder ou descendre de son belvédère. Je l’appelai : « Ô Rabah ! Demande pour moi l’autorisation d’entrer chez le Messager d’Allah! » Le serviteur regarda tantôt vers moi tantôt vers le belvédère sans dire un mot. Je réitérai ma demande « Ô Rabah ! Demande pour moi l’autorisation d’entrer chez le Messager d’Allah! » et comme je ne reçus aucune réponse, je m’écriai pour la troisième fois : « Ô Rabah ! Demande pour moi l’autorisation d’entrer chez le Messager d’Allah, je crois que le Prophète pense que je suis venu pour lui parler de Hafsa. Par Allah, s’il m’ordonne de couper le cou à Hafsa, je le ferais sans hésiter ». Je haussai la voix, et alors il me fit signe de monter. J’entrai chez le Messager d’Allah et le trouvai étendu sur une natte. Je m’assis près de lui et il se mit à ajuster son pagne qu’il portait seul sans d’autres vêtements. Je vis alors les traces de la natte dessinées sur son flanc. Je regardai dans la chambre du Messager d’Allah et ne trouvai qu’une poignée d’orge et une autre d’acacia blond (servant au tannage), ainsi qu’une peau suspendue qui n’a pas encore été tannée. Devant cette scène, je ne pus retenir mes larmes. « Pourquoi pleures-tu, ô Ibn Al-Khattab ? », demanda le Prophète. Je répondis : « Ô Messager d’Allah ! Et comment ne pas pleurer en voyant les traces qu’a laissées la natte sur ton flanc et ce belvédère qui ne contient presque rien. Comment ne pas pleurer en comparant ta situation – toi le Messager d’Allah et Son élu, dans ta petite chambre – à celle de César ou Chosroes qui jouissent des fruits et des ruisseaux ? » – « Ô Ibn Al-Khattab, répliqua le Prophète, ne consens-tu pas que nous aurons la vie future et eux la vie dans ici-bas ? » – « Si, » dis-je. Lorsque je pénétrai chez lui, poursuivit ‘Omar, je pus remarquer les signes du mécontentement sur son visage et je lui dis : « Ô Messager d’Allah! Pourquoi éprouves-tu trop de peine au sujet des femmes ? Si tu les avais répudiées, Allah est avec toi ainsi que Ses anges, Gabriel, Mika’îl, ainsi que moi, Abou Bakr et tous les Croyants ». Jamais, je n’ai eu auparavant autant de désir de recevoir une confirmation divine pour mes propos. Plus tard, le verset du libre arbitrage fut révélé : {S’il vous répudie, il se peut que son Seigneur lui donne en échange des épouses meilleures que vous…} et {Mais si vous vous soutenez l’une l’autre (‘Aicha et Hafsa) contre le Prophète, alors ses alliés seront Allah, Gabriel et les vertueux d’entre les Croyants et les anges sont par surcroît (son) soutien} (66/4-5). ‘Aicha bint Abou Bakr et Hafsa soutenaient l’une l’autre contre les autres épouses du Prophète. Je lui dis : « Ô Messager d’Allah! Les as-tu répudiées ? » – « Non », me répondit-il. « Ô Messager d’Allah, poursuivis-je, je suis entré dans la mosquée et j’ai trouvé les musulmans anxieux, pensifs, disant : ‘Le Messager d’Allah a répudié ses femmes ! ». Puis-je descendre leur annoncer que tu ne les as pas répudiées ? ». Il me répondit : « Oui, si tu veux ». Je ne cessai de m’entretenir avec lui jusqu’à ce que j’aie vu disparaître les traces de la colère de son visage, il a même souri. L’Envoyé de Dieu avait la plus belle bouche. Puis, le Prophète descendit et je descendis à mon tour, en me collant au tronc, tandis que lui, il descendit si aisément sans le toucher comme s’il marchait sur la terre. Je lui dis: « Ô Messager d’Allah ! Mais tu n’as passé que vingt-neuf jours dans ton belvédère ! » (Le Prophète avait décidé de s’y retirer pendant un mois) Il répondit : « Le mois est tantôt de vingt-neuf tantôt de trente jours ! » Alors, je me tins sur la porte de la mosquée et je m’écriai à voix haute : « Le Messager d’Allah n’a pas répudié ses femmes ! » A cette occasion, Allah révéla ce verset (sens du verset): {Quand leur parvient une nouvelle rassurante ou alarmante, ils la diffusent. S’ils la rapportaient au Messager et aux détenteurs du commandement parmi eux, ceux d’entre eux qui cherchent à être éclairés, auraient appris (la vérité (de la bouche du Prophète et des détenteurs du commandement)…} (Coran : 4/83) Dans cette affaire, poursuivit ‘Omar, j’étais celui qui eut appris la vérité (parmi ceux qui cherchent à être éclairés) et Allah a révélé le verset du libre arbitrage.| See also: {{Bukhari|6|60|435}}, {{Bukhari|7|72|734}} &amp;amp; {{Muslim|9|3506}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|9|3510}}| D’après Ibn Abbas : &lt;br /&gt;
J’avais l’intention de demander à Omar qui étaient les deux femmes qui avaient fait pression au cours de la vie du Prophète pour [obtenir des biens de ce monde].&lt;br /&gt;
J’ai attendu un an, mais ne trouvai aucune occasion convenable pour lui en parler, jusqu’à ce jour où j’ai dû l’accompagner à la Mecque. Alors qu’il approchait Marr al Zahran, il s’éloigna pour satisfaire un besoin naturel, et me dit :  « Apporte-moi une cruche d’eau » et je la lui apportai. Après avoir satisfait son besoin, il revint. J’ai alors versé l’eau (sur ses mains et ses pieds), et c’est à cet instant que je m’en suis souvenu (de cet événement où l’Envoyé d’Allah s’était séparé de ses femmes). Je lui dis donc : Commandant des croyants, qui étaient les deux femmes (qui avaient fait pression sur le Prophète pour obtenir des biens matériels)… » À peine ai-je fini ma phrase qu’il me répondit : « Il s’agissait de ‘Aisha et de Hafsa. »| See also: {{Bukhari|6|60|437}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|3|89}}| ‘Umar dit: Nous, moi et un voisin des Ansar, étions à Béni ’Umayya ben Zayd, une des ‘Awâli de Médine. Il nous arrivait, moi et mon voisin, de descendre voir le Messager de Dieu à tour de rôle, chacun un jour. En descendant, je lui rapportais la Révélation et les évènements survenus au cours de mon journée. Lui aussi faisait la même chose une fois descendu. Son tour arrivé, il descendit un jour à Médine, puis revint frapper à ma porte violemment: «Qu’on m’ouvre ! » Effrayé, je sortis le voir. «Il vient de se passer une chose grave ! » Sur ce, je me rendis chez Hafsa que je trouvai en train de pleurer. Je lui demandai alors: « Est-ce que le Prophète vient de vous répudier? &lt;br /&gt;
— Je ne sais pas, répondit-elle.» &lt;br /&gt;
J’entrai ensuite chez le Prophète et tout en restant debout je lui dis: «As-tu répudié tes épouses?&lt;br /&gt;
— Non, répondit-il. Dieu est grand! m’écriai-je.»}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|436}}|D’après Ibn Abbas:&lt;br /&gt;
Je voulais interroger ‘Omar Ibn al-Kattab au sujet des deux épouses du Prophète , dit Ibn ‘Abbâs. Je lui dis : « Prince des croyants ! Quelles étaient les deux épouses du Prophète qui avaient manigancé contre lui ? » Et avant que je termine ma question ‘Omar me dit : « C’était Aisha et Hafsa ! »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Zainab bint Jash==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Muhammad épousa sa cousine Zainab, après avoir poussé son fils adoptif, Zaid, de la répudier&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|310}}|D’après Anas ibn Malik, concernant Le verset:&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« et tu cachais en ton âme ce qu’Allah allait rendre public ». (Sourate Al Ahzab,33 verset 37) a été révélé concernant Zainab bint Jahsh et Zaid ibn Haritha. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote|{{Bukhari|9|93|516}}| D’après Anas Ibn Malik, Zaynab disait aux épouses du Prophète : « Ce sont vos familles qui vous ont marié mais moi c’est Allah qui m’a marié du haut des sept cieux ! »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|93|517}}|Anas ibn Malîk rapporte que lorsque le verset sur le Hijab fut descendu sur Zaïnab bint Jahch, le Messager d’Allah fit faire un repas pour le mariage, composé de viande et de pain, et elle se vantait auprès des épouses du Prophète en leur disant : « Allah m’a donné en mariage du ciel ».}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Zainab a eu le meilleur repas de noces&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|97}}|D’après Anas:&lt;br /&gt;
Le repas de noces servi par le Prophète (sws) à l’occasion de son mariage avec certaines de ses épouses ne fut pas mieux que celui qu’il servit lors de son mariage avec Zaynab : il avait égorgé un mouton.| See also: {{Bukhari|7|62|100}} &amp;amp; {{Muslim|8|3331}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3332}}|Anas b. Malik dit : le Messager d’Allah ne fit pas plus fastueux banquet de noce que celui à l’occasion de son mariage avec Zaynab. Thabit al-Bunani (l’un des rapporteurs) dit : Qu’avait-il servi lors du repas de noce ? Anas répondit : Du pain et de la viande d’une quantité si généreuse que les invités ne put la finir (ayant mangé jusqu’à satiété).}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;&#039;&#039;&#039;Le repas de noce de Muhammad et Zainab et la révélation du Coran 33.53&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|6|60|314}}|D’après Anas bin Malik:&lt;br /&gt;
Quand le Prophète épousa Zaynab Bint Jahch, il invita les gens aux repas de noces. Après avoir bien mangé, ils restèrent à bavarder. Le Prophète fit le geste de se lever. Mais personne ne bougea. Quand il vit que les invités ne se décidaient pas à partir, il se leva. C’est alors que les gens se levèrent ; mais trois personnes restèrent assises. Le Prophète voulait entrer chez lui, mais les trois restaient encore là ! Enfin ils se décidèrent à partir. J’allai en informer le Prophète, dit Anas. Alors il vint et entra chez lui. Je voulus le suivre, mais il baissa le rideau derrière lui ! C’est alors que l’institution du voile fut révélée : Dieu le Très Haut dit : « Croyants ! N’entrez pas dans les demeures du Prophète à moins d’avoir été invité à sa table, et sans nul besoin d’attendre que le repas soit prêt. Entrez donc seulement quand vous y êtes conviés. Une fois le repas terminé, vous sortirez alors séparément sans plus vous attarder à des propos familiers. Cela ne pourrait qu’incommoder le Prophète qui rougirait de vous en parler, mais Dieu n’a pas honte de dire la vérité. Si vous demandez quelque chose aux épouses du Prophète, faites qu’un voile s’interpose entre vous et elles : vos coeurs et les leurs n’en demeureront que plus purs. Évitez d’offenser le Messager de Dieu ; n’épousez point après sa mort celles qui auront été ses épouses. Cela serait si grave au regard de Dieu. »(33.53)| See also: {{Bukhari|6|60|315}}, {{Bukhari|6|60|316}}, {{Bukhari|6|60|317}}, {{Bukhari|7|65|375}}, {{Bukhari|8|74|256}}, {{Bukhari|8|74|288}}, {{Muslim|8|3333}}, {{Muslim|8|3334}} &amp;amp; {{Muslim|8|3336}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|84}}|D’après Anas: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
À l’occasion des noces avec Zaynab bint Jahch, le Prophète servit aux gens un grand repas. Puis il sortit comme à son habitude et se dirigea vers les appartements des « mères des croyants » avec lesquelles il échangea des prières et des voeurx. En revenant, il remarqua deux hommes puis il repartit vers ses femmes. Je ne sais plus si c’est moi ou quelqu’un d’autre qui l’informa de leur départ.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|9|93|517}}|D’après Anas bin Malik: Le verset relatif au hijab fut révélé au sujet de Zaynab Bint Jahch. À l’occasion de son mariage avec elle, le Prophète donne une réception où il servit du pain et de la viande. Elle se vantait devant les autres épouses du Prophète en disant : « Dieu me maria au Prophète depuis le ciel »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|95}}| D’après Anas bin Malik: &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
J’avais dix ans quand l’Envoyé de Dieu arriva à Médine. Mes mères (les épouses du Prophète) m’incitaient à être régulièrement au service du Prophète. Je le servis pendant dix ans. À sa mort, j’avais vingt ans. Ainsi, étais-je le mieux informé au sujet de l’institution du hijab dont le premier verset le décrétant fut révélé au moment de la consommation du mariage entre l’Envoyé de Dieu et Zaynab Bint Jahch. &lt;br /&gt;
Le lendemain de la nuit des noces, le Prophète servit un repas pour l’occasion. Après le repas, certains parmi les invités s’attardèrent chez le Prophète, absorbés par la discussion. Gêné, le Prophète prit congé d’eux pour qu’ils partent. Je le suivis jusqu’au seuil de l’appartement de Aisha, puis il revint, supposant qu’ils étaient partis. Mais en entrant dans l’appartement de Zaynab, il les trouva toujours là. Le Prophète revint sur ses pas et je le suivis encore une fois jusqu’au seuil de l’appartement de Aisha, puis il retourna espérant qu’ils seraient partis. Cette fois, il les trouva enfin partis. Alors, il baissa le rideau devant moi. À ce moment fut révélé le verset concernant le hijab. (33:53)&lt;br /&gt;
| See also: {{Bukhari|8|74|255}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|92}} Voir aussi : {{Muslim|8|3328}}|D’après Anas bin Malik:&lt;br /&gt;
En passant par la mosquée des Banoû Rifâ’a, j’ai entendu Anas (Ibn Mâlik al-Ansârî) dire : « Chaque fois que le Prophète passait aux alentours de la demeure d’Oumm Soulaym, il rendait visite à celle-ci et la saluait. »&lt;br /&gt;
Anas continua : « Une fois, alors que le Prophète venait de se marier avec Zaynab, Oumm Salama me dit : « Et si l’on offrait un présent à l’Envoyé de Dieu pour l’occasion ! — Vas-y, lui dis-je. »&lt;br /&gt;
Elle prit des dattes, du beurre et du fromage cuit, puis elle prépara une sorte de crêpe qu’elle me donna à porter au Prophète. Quand je déposai le plat entre ses mains, le Prophète me demanda d’aller inviter tels hommes qu’il désigna de leur nom tout en me rappelant d’inviter aussi toute personne que je rencontrais. Un moment après, la maison fut pleine de monde. Je voyais le Prophète porter la main au plat en faisant quelques prières puis il invitait dix par dix à en manger en leur disant : « Évoquez le nom de Dieu et mangez chacun du côté qui se présente devant vous ». Je restai jusqu’à ce que tout le monde se soit dispersé : qui sortirent et qui restèrent à discuter. Je remarquai que le Prophète éprouvait quelque désagrément. Il sortit et alla dans les appartements de ses femmes. Lorsque les invités s’aperçurent de leur maladresse, ils quittèrent les lieux. Aussitôt j’en informai le Prophète. Alors, il revint chez lui et baissa le rideau. J’étais toujours dans le vestibule quand je l’entendis réciter :  Croyants ! N’entrez pas dans les demeures du Prophète à moins d’avoir été invité à sa table, et sans nul besoin d’attendre que le repas soit prêt. Entrez donc seulement quand vous y êtes conviés. Une fois le repas terminé, vous sortirez alors séparément sans plus vous attarder à des propos familiers. Cela ne pourrait qu’incommoder le Prophète qui rougirait de vous en parler, mais Dieu n’a pas honte de dire la vérité. Si vous demandez quelque chose aux épouses du Prophète, faites qu’un voile s’interpose entre vous et elles : vos coeurs et les leurs n’en demeureront que plus purs. Évitez d’offenser le Messager de Dieu ; n’épousez point après sa mort celles qui auront été ses épouses. Cela serait si grave au regard de Dieu. »&lt;br /&gt;
Abou ‘Othmân dit qu’Anas servit l’Envoyé de Dieu pendant dix ans.|source 2={{Muslim|8|3328}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;&#039;&#039;&#039;Aisha et Zainab étaient en rivalité pour avoir l’attention de Muhammad&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|47|755}}|D’après `Aisha &amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les épouses du Messager d’Allah formaient deux groupes: Un groupe où il y avait ‘Aisha, Hafsa, Safiyya et Sauda et un autre formé par Umm Salama et le reste des épouses du Messager d’Allah.&lt;br /&gt;
D’autre part, les Musulmans connaissaient l’amour que le Messager d’Allah réservait à ‘Âisha.&lt;br /&gt;
D’ailleurs c’est pour cela que I’un d’eux attendait le jour de ‘Aïcha (c’est-à-dire il retardait) pour venir offrir son cadeau au Prophète.&lt;br /&gt;
Le groupe d’Umm Salama parla alors à celle-ci et lui dit:&lt;br /&gt;
« Adresse-toi au Messager d’Allah afin  qu’il dise aux gens ceci :  Que celui qui veut offrir un cadeau au Messager d’Allah, qu’il le lui offre dans l’appartement de celle de ses épouses où il se trouvera. »&lt;br /&gt;
Effectivement, Umm Salama lui fit part (au Messager d’Allah) de cela mais il ne lui dit rien. Elles l’interrogèrent et elle leur dit: « il ne m’a rien dit. »  «Parle-lui de nouveau » lui dirent-elles. Elle lui parla une fois son jour arrivé mais, de nouveau, il ne lui dit rien que ce soit.&lt;br /&gt;
Elles l’interrogèrent et elle leur dit :  « il ne m’a rien dit. »&lt;br /&gt;
Parle-lui de nouveau jusqu’à ce qu’il te parle. Une fois son jour arrivé, elle lui parla de nouveau sur le sujet.&lt;br /&gt;
Alors il lui dit: « Ne me lèse pas au sujet de ‘Aïcha » car à part ‘Aïcha, la Révélation ne m’est jamais venue en étant dans le lit d’une femme, (c’est a dire sur aucun des lits de ses épouses, hormis celle d’Aïcha.)&lt;br /&gt;
Je me repents devant Allah de ce que je t’ai lésé, dit ‘ Umm Salama.”&lt;br /&gt;
« Ensuite, Les épouses (le groupe d’Umm Salama) du Prophète envoyèrent sa fille Fatima auprès de lui. Elle demanda l’autorisation d’entrer alors qu’il était dans ma couverture. Il l’autorisa à entrer.&lt;br /&gt;
Elle dit: «O Messager d’Allah! Tes épouses m’ont déléguée pour réclamer le même traitement que celui que tu réserves à la fille d’Abou Bakr. Le Messager d’Allah lui dit:&lt;br /&gt;
-«Ô Ma fille! N’aimes-tu pas ce que j’aime?»&lt;br /&gt;
-«Si.»&lt;br /&gt;
-«Alors, aime celle-ci (Aicha)!»&lt;br /&gt;
Après avoir entendu les propos de son père, Fatima retourna auprès des épouses du Prophète et leur communiqua sa réponse.&lt;br /&gt;
Elles lui dirent: « Retourne le voir! » Mais Fâtima refusa.&lt;br /&gt;
Elles envoyèrent alors Zaynab bint Jahsh qui alla le voir&lt;br /&gt;
et lui parla et a employé des mots durs, disant: « Tes épouses, lui dit-elle, te conjure par Allah d’être équitable au sujet de la fille d’Ibn Abu Quhâfa. » Elle éleva sa voix et employé des mots durs sur ‘Aisha qui était alors assise. Le Messager d’Allah regardait si ‘Aicha allait répondre ou non. Effectivement celle-ci se mit à parler et à répliquer à Zaynab jusqu’a ce qu ‘ elle l’eût poussée à se taire. Le Prophète regarda alors ‘Âicha et dit:&lt;br /&gt;
« C’est la fille d ‘Abu Bakr! »| See also: {{Muslim|31|5984}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Abudawud|41|4880}}|D&#039;après Aicha : &lt;br /&gt;
J’ai demandé la signification de l’intisar (riposte) dans le verset coranique : «  Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés,...ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux » Ali Ibn Zayd Ibn Jad’an me parla au nom d’Oum Muhammad, la femme de son père. &lt;br /&gt;
Ibn Awn dit : on dit qu’elle avait l’habitude de se rendre chez la Mère des croyants (Aisha). La Mère des croyant a dit : l’Envoyé d’Allah vint me voir alors que Zaynab, fille de Jahsh, se trouvait avec nous. Il commença à faire des signes avec sa main. Je lui ai fait signe jusqu’à ce qu’il comprenne et il s’arrêta. Zaynab se mit à malmener Aisha. Elle essaya de l’en empêcher, sans succès. Alors le Prophète dit à Aisha : Riposte.&lt;br /&gt;
Et elle riposta et la domina. Zaynab vint auprès d’Ali et lui dit : Aisha m’a malmené et me fit (ceci et cela). Puis Fatima arriva (chez le Prophète) et il lui dit : Elle est la préférée de ton père, par le Seigneur de la Ka’abh !&lt;br /&gt;
Elle revint et leur dit : Je lui ai dit ceci et cela, et il m’a répondu telle et telle chose. Puis Ali alla voir le Prophète et lui parla à ce sujet. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;L&#039;implication de Zaynab dans l&#039;affaire du collier d&#039;Aïcha&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|462}}|Aisha dit : « Chaque fois que le Prophète partait en voyage, il tirait au sort parmi ses femmes, celle qui devait l’accompagner. Il fit donc le tirage au sort lors d’une campagne (dans la contrée des Banî Moustaliq). Ce fut moi qui fus de sortie avec lui. En ce temps-là, le port du voile avait déjà été institué. Nous avons pris la route. Je voyageais en palanquin à dos de chameau. La mission terminée, nous prîmes le chemin du retour. À l’approche de Médine, le Prophète ordonna de lever le camp la nuit. Pendant que les hommes faisaient les préparatifs du départ, je me suis éloignée de l’armée pour faire mes petits besoins. Retournée à ma place, je m’aperçus, en tâtant ma poitrine, de la disparition de mon collier d’onyx de Adhfar ! Je retournai alors sur mes pas à sa recherche ; ce qui me retarda. &lt;br /&gt;
Les personnes, chargées de mon palanquin, le replacèrent sur le chameau, croyant que j’y étais. Les femmes en ce temps étaient légères et n’avaient pas d’embonpoint, elles mangeaient sobrement. En soulevant le palanquin, les hommes ne trouvèrent pas bizarre qu’il fût léger. J’étais encore jeune (15 ans). Ils remirent le chameau debout et partirent. &lt;br /&gt;
Je finis par retrouver le collier après leur départ, et revins au campement. Il était vide, silencieux et personne ne répondait à l’appel. Je me dirigeai à ma place, croyant qu’ils ne manqueraient pas de s’apercevoir de mon absence et reviendraient me chercher. &lt;br /&gt;
Je m’assis à ma place et le sommeil me gagna. &lt;br /&gt;
Safwan Ibn Mou’attal as-Soulamî adh-Dhakwani assurant l’arrière-garde de l’armée, remarqua la silhouette d’une personne endormie. Il se dirigea vers moi. Il me connaissait avant l’institution du voile. Il poussa une exclamation disant « nous sommes à Dieu et nous retournons à Lui ! » et baraqua son chameau. Ce qui me réveilla. Il mit le pied sur le genou de la bête et je pris place sur la monture. Il conduisit le chameau par la bride et nous rejoignîmes l’armée à midi lors de la sieste. &lt;br /&gt;
Tous ceux qui ont pris part à la calomnie ont couru à leur perte. Le chef de la bande fut ‘Abdallah Ibn Oubayy Ibn Saloûl. »&lt;br /&gt;
‘Orwa dit : On m’a informé qu’on diffusait ces calomnies chez lui ; i lles écoutait sans vergogne, et n’essayait pas de les condamner ; il poussait plutôt à enquêter sur l’affaire et à la diffuser. &lt;br /&gt;
‘Orwa dit aussi : Aucun de ceux qui furent mêlés à cette calomnie, en dehors de Hsan Ibn Thâbit, Mistah Ibn Outhâtha et Hamna bint Jahch, ne sont cités. Bien sûr qu’il y avait d’autres personnes, sauf que je n’en connais pas l’identité, car Dieu le Très Haut dit : « certains d’entre vous, agissant de connivence ont propagé un mensonge… » (24:11) Le chef de la bande fut ‘Abdallah Ibn Oubayy Ibn Saloûl.&lt;br /&gt;
‘Orwa dit : Aisha détestait entendre insulter en sa présence Hasan Ibn Thâbit, elle disant : c’est lui qui dit : mon père, mon grand-père et ma dignité sont garrants de l’honneur de Muhammad. &lt;br /&gt;
« Rentrée à Médine, dit Aisha, je tombai malade. Je restais ainsi pendant un mois. Les gens de cette bande ne faisaient que colporter des calomnies à mon égard, sans que rien ne filtre à moi. Ce qui m’intriguait, c’était le comportement du Prophète qui n’affichait plus la présence dont il m’entourait auparavant quand je tombais malade. Il ne faisait qu’entrer et saluer et dire : « comment va celle-ci ? »&lt;br /&gt;
Je n’avais aucune idée de ce qui se tramait jusqu’au jour où j’ai commencé à me rétablir. En effet, je sortis avec Oumm Mistah bont Abi Rouhm (la tante maternelle d’Abou Bakr as-Siddîq) vers les latrines de Médine pour mes besoins. Les femmes n’y allaient que la nuit tombée, n’ayant pas de toilettes près de nos maisons. C’était notre habitude, selon la coutume des anciens arabes qui faisaient leurs besoins à la campagne. Oumm Mistah était la fille d’Abou Rouhm ibn al-Mouttalib Ibn ‘Abd Manâf, elle avait pour mère Bint Sakhr ibn ‘Amir, la tant maternelle d’Abou Bakr as-Siddiq, son fils s’appelait Mistah ibn Outhatha ibn ‘Abbad ibn al-Mouttalib. &lt;br /&gt;
Je revenais des latrines avec Oumm Mistah, quand elle s’empêtra les jambes dans son mirt (vêtement en laine) et trébucha. « Malheur à Mistah, dit-elle. &lt;br /&gt;
— Quelle abominable parole que celle que tu dis là ! tu médis d’un homme qui a participé à la bataille de Badr ? lui dis-je. &lt;br /&gt;
— Petite ! me dit-elle, n’as-tu pas entendu ce qu’on dit de toi ? &lt;br /&gt;
— Qu’est-ce qu’il a dit de moi ? dis-je. »&lt;br /&gt;
Et elle me rapporta les propos des calomniateurs. J’en fus encore plus malade ! Rentrée chez moi, le Prophète vint, salua et dit : « Comment va celle-ci ? &lt;br /&gt;
— Permets-moi d’aller chez mes parents, lui dis-je. »&lt;br /&gt;
Je voulais, en me rendant chez eux, m’assurer de ce qu’on disait de moi de leurs propres bouches. Le Prophète me le permit. &lt;br /&gt;
Arrivée chez eux, je demandai à ma mère ce que les gens m’attribuaient. &lt;br /&gt;
« Petite, me dit-elle, ne t’afflige pas ! Par Dieu ! Toute femme qui jouit d’une certaine beauté et qui est aimée de son mari est enviée et chicanée de ses coépouses ! — Soubhana Allah ! dis-je. (C’est donc vrai que) les gens disent cela de moi ? » Je passai la nuit à pleurer sans fermer l’oeil !&lt;br /&gt;
La révélation ayant tardé, le Prophète demanda avis, s’il devait ou non me répudier, à ‘Ali ibn Abi Talib et Ousama ibn Zayd.&lt;br /&gt;
Ousama dit ce qu’il pensait de mon innocence et montra de l’affection qu’il portait à la famille du Prophète : c’est ton épouse, dit-il, et par Dieu ! Je n’en sais que du bien !&lt;br /&gt;
Quant à ‘Ali ibn Abi Talib, il dit : Dieu ne t’a pas imposé de restriction en matière de mariage, et les femmes sont nombreuses ; d’ailleurs tu peux interroger l’esclave Barira, elle te dira la vérité !&lt;br /&gt;
Le Prophète appela Barira et lui dit : « As-tu des soupçons sur Aisha ?&lt;br /&gt;
— Je jure, dit-elle, par celui qui t’a accordé la mission véridique de prophète, dit Barira, que je n’ai rien à lui reprocher, sauf qu’elle est jeune et s’endort, laissant la pâte pétrie à la portée de la brebis qui vient en manger ! »&lt;br /&gt;
Le jour même, le Prophète monta en chaire et se plaignit de ‘Abdallah ibn Oubayy ibn Saloûl ; il dit : « Ô musulmans ! Qui pourrait me rendre justice d’un homme dont la calomnie a nui à ma famille ? Je jure par Dieu, que je ne connais que du bien sur ma femme ! Les gens incriminent un homme dont je n’ai connu que du bien. D’ailleurs il n’entrait chez moi qu’en ma présence ! »&lt;br /&gt;
À ce moment Sa’d ibn Mou’adh (chez de la grande tribu des Aws à Médine) le frère des Bani ‘Abd al-Achhal se leva et dit : « Envoyé de Dieu ! Par Dieu, je m’en charge ; si c’est quelqu’un de la tribu des Aws, je lui trancherai le cou, s’il est de la tribu de nos frères les Khazraj, nous exécuterons les ordres que tu nous donneras. &lt;br /&gt;
À ce moment quelqu’un de la tribu des Khazraj, ayant pour coursine Oumm Hassan, s’appelant Sa’d Ibn ‘Oubada, chef des Khazraj, qui était pourtant un homme vertueux, emporté par le chauvinisme, se leva et dit en s’adressant à Sa’d : « Menteur ! Par Dieu tu ne tueras pas et tu n’en as pas le courage ! »&lt;br /&gt;
Et voilà que Ousayd Ibn Houdayr, cousin de Mou’adh, se leva et de dire : «  c’est toi le menteur, par Dieu, nous le tuerons ! Certes, tu es un hypocrite et tu défends les hypocrites ! »&lt;br /&gt;
Les deux tribus faillirent en venir aux mains ! Le Prophète était encore en chaire. Il s’évertua de les apaiser et finit par arrêter la querelle. Quand le calme se rétablit, il cessa de parler. &lt;br /&gt;
Je n’ai pas cessé de pleurer ce jour-là sans goûter au sommeil, poursuivit Aisha. Le lendemain matin, mes parents vinrent auprès de moi. Je pleurais deux nuits et un jour. J’ai vu que mes larmes fendaient le coeur de mes parents. Ils étaient assis auprès de moi quand une Ansârite demanda à entrer. Elle s’assit, pleurant avec moi. On était tous là ainsi quand le Prophète entra et prit place à côté de moi. Il ne l’avait pas fait depuis le début de la calomnie. Pendant tout un mois il n’avait pas reçu de révélation à mon sujet. Il dit : « il n’y a de Dieu qu’Allah ! » Puis il dit : « Aisha, j’ai appris sur telle et telle chose, si tu es innocente, Dieu me le fera savoir, si par contre tu as commis un péché, demande pardon à Dieu et repens-toi. Quand l’individu reconnaît sa faute et s’en repent, Dieu la lui pardonne ! »&lt;br /&gt;
Quand le Prophète finit de parler, mes larmes s’arrêtèrent subitement ; et m’adressant à mon père, je lui dis : « Réponds au Prophète à ma place ! &lt;br /&gt;
— Par Dieu, dit-il, je ne sais que dire ! &lt;br /&gt;
— Ma mère, dis-je, réponds pour moi au Prophète ! &lt;br /&gt;
— Par Dieu, dit-elle, je ne sais que répondre ! »&lt;br /&gt;
J’étais encore jeune, dit Aisha, je ne savais pas beaucoup de Coran, mais j’ai répondu : « Par Dieu ! Je suis sûre que vous avez écouté et cru ce que disent les gens ! Si je vous déclare que je suis innocente, et Dieu le sait bien, vous ne me croiriez pas ! Mais si j’avoue autre chose, et Dieu sait bien qu’il n’en fut rien, vous l’accepterez comme vrai ! En l’occurence, je ne trouve pour nous deux que la réponse du père de Joseph quand il dit : « je me résigne à Dieu, Il m’aidera à supporter vos assertions. » (Sourate 12 :18, Yousouf)&lt;br /&gt;
Puis je me retournai sur mon lit, le visage au mur, espérant que Dieu démontre mon innocence. &lt;br /&gt;
J’étais loin de penser que des versets coraniques seraient révélés à mon sujet. Moi, l’insignifiante ! Tout ce que j’espérais c’était que le Prophète le vît en songe. Par Dieu ! Avant même que le Prophète n’eût quitté sa place, ni aucune des personnes dans la chambre ne fût sortie, l’Envoyé de Dieu reçut la révélation et fut couvert d’une sueur qui perlait sur son visage, comme cela se passait aussi les jours de grand froid. La révélation terminée, la première parole que le Prophète prononça, tout en souriant, fut : « Aisha ! Remercie Dieu qui vient de proclamer ton innocence ! »&lt;br /&gt;
Alors ma mère me dit : « Lève-toi et remercie le Prophète ! &lt;br /&gt;
— Je ne me lève pas et je ne remercie que Dieu seul ! lui dis-je. »&lt;br /&gt;
Dieu révéla à mon sujet les dix versets de la sourate 24 an-Noûr (verset 11 à 21). Quand Dieu révéla ces versets m’innocentant, (mon père) Abou Bakr as-Siddiq (Dieu en soit satisfait) qui subvenait aux besoins de Mistah ibn Outhatha, vu la parenté qui les liait, dit : « Je jure par Dieu de ne plus rien donner à Mistah après la calomnie qu’il a répandue sur Aisha ! »&lt;br /&gt;
Alors Dieu révéla à ce sujet ce verset qui dit : « Que ceux d’entre vous de condition honorable et qui vivent dans l’aisance, n’interdisent pas par jurement leur assistance à leurs proches, aux pauvres et à ceux qui s’expatrient pour la cause de Dieu ! qu’ils se montrent indulgents et cléments. Ne voudriez-vous pas vous-mêmes avoir le pardon du Seigneur ? Dieu est Clément et Miséricordieux ! » (Sourate 24:22)&lt;br /&gt;
Alors Abou Bakr dit : « Par Dieu, j’aime que Dieu me pardonne ! Et il remit à Mistah la subvention qu’il lui assurait, et dit : par Dieu, je n’arrêterai jamais plus cette subvention ! »&lt;br /&gt;
Aisha dit : Le Prophète interrogeait Zaynab bint Jahch (la mère des croyants) à mon sujet ; il lui disait : « Qu’est-ce que tu as su, ou qu’est-ce que tu as vu de Aisha ? &lt;br /&gt;
— Envoyé de Dieu ! disait-elle, je me garde d’attribuer à mes oreilles ce qu’elles n’ont pas entendu, et à mes yeux ce qu’elles n’ont pas vu ; par Dieu ! Je n’ai connu de Aisha que du bien ! »&lt;br /&gt;
Zaynab, dit Aisha, était mon égale auprès du Prophète, mais piété la préserva de tremper dans cette calomnie. &lt;br /&gt;
Mais sa soeur Hamna s’évertua à me combattre à sa place, et elle courut sa perdition comme tous ceux qui trempèrent dans cette affaire. »&lt;br /&gt;
Ibn Chihab az-Zouhri (Mohammad ibn Mouslim) dit : « C’est ce qui m’a été transmis à propos de ces calomniateurs ! »&lt;br /&gt;
Puis ‘Orwa ibn Mou’attal as-Soulami adh-Dhakwani) disait (tout étonné) : soubhana Allah ! Par Celui qui détient mon âme, jamais je n’ai découvert l’intimité d’une femme ! »| See also: {{Bukhari|3|48|829}}, {{Bukhari|6|60|274}}, {{Bukhari|6|60|281}} &amp;amp; {{Muslim|37|6673}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;La tente de Zainab brise le dos d&#039;un chameau&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|33|249}}| D’après &#039;Amra:&lt;br /&gt;
Aisha a dit : « Le Prophète effectuait ses retraites spirituelles dans la dernière décades de ramadân. Je lui installais une tente où il se retirait après qu’il accomplissait la prière du subh. » Hafsa demanda à Aisha de lui permettre l’installation d’une autre tente. L’autorisation accordée par Aisha, Hafsa en dressa une. Zaybab bent Jahch, lorsqu’elle vit cela, installa également une autre tente. Et, le lendemain matin, lorsqu’il vit ces tentes, le Prophète demanda ce que cela signifiait. On l’informa et ce fut alors qu’il dit : « Est-ce par celles-ci que vous croyez avoir la piété ? » Puis, il abandonna ce mois-là la retraite spirituelle ; il l’effectua dans une décade de chawwâl. »| See also: {{Bukhari|3|33|250}}, {{Bukhari|3|33|257}}, {{Muslim|6|2641}} &amp;amp; {{Muslim|6|2642}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;&#039;&#039;&#039;Muhammad a une relation sexuelle avec Zainab alors qu’elle tanne une peau&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3240}}|Jâbir rapporte que le Messager de Dieu (s) ayant vu une femme, alla trouver sa femme Zaynab qui était en train de tanner une peau à elle, et il satisfit son désir. Ensuite, il sortit vers ses compagnons et leur dit : « La femme se présente en venant sous une apparence diabolique et en s’en allant de même. Aussi, lorsque l’un de vous voit une femme, qu’il aille aussitôt faire l’acte sexuel avec sa femme, car cela est propre à repousser sa tentation. »| See also: {{Muslim|8|3241}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Muhammad détestait les vêtements rouges de Zainab&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote | {{Abudawud|32|4060}} |Hurayth ibn al-Abaji as-Sulayhi dit rapporte d’une femme des Banu Asad :&lt;br /&gt;
« J’étais avec Zaynab, la femme du Messager d’Allah, et nous étions en train de teindre ses vêtements en rouge ocre. À ce moment-là, le Prophète nous aperçut. Quand il vit le rouge ocre, il repartit. Zaynab comprit que cette couleur déplaisait au Messager d’Allah. Puis elle lava les vêtements jusqu’à faire disparaître toute trace de rouge. L’Envoyé d’Allah revint et jeta un coup d’oeil, et entra cette fois. » }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Zainab a été la première épouse à mourir (après Khadija)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|2|24|501}}| D’après Aicha, certaines épouses du Prophète lui ont dit: Laquelle d’entre nous va te rejoindre le plus vite?&lt;br /&gt;
Le Prophète  a dit: Celle qui a la main la plus longue. Alors elle ont pris une branche pour mesurer leurs mains et Sawda était celle qui avait la main la plus longue. Plus tard nous avons appris que la longueur de sa main était l’aumône et c’est elle qui a rejoint en premier le Prophète et elle aimait l’aumône. (Zainab est morte la première, sous le califat de ‘Umar ; Sawda est morte plus tard, sous le califat de Muaiya).}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Juwairiyah==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Juwairiyah était un butin de guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|46|717}} {{Muslim|19|4292}}|Ibn ‘Awn a rapporté : Comme j’avais écrit à Nâfi’, celui-ci m’écrivit de son côté ceci : « Le Prophète attaqua les Béni al-Mustalaq le jour où ils ne s’en doutaient pas et au moment où leurs troupeaux étaient près de l’eau à s’abreuvoir… Il put abattre quelques-uns de leurs guerriers et capturer leurs enfants ; c&#039;est en ce jour même où il captura Juwayriyya. C’est Ibn ‘Umar qui m’a rapporté ce hadith ; il était dans cette expédition.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Juwairiyah a épousé Muhammad afin de libérer sa tribu de l&#039;esclavage&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{quote | {{Abudawud|29|3920}} |D&#039;après Aisha :&amp;lt;BR&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Juwayriyyah, fille de al-Harith Ibn al-Mustaliq, tomba entre les mains de Thabit Ibn Qays Shammas, ou de son cousin. Elle chercha à regagner sa liberté. Elle était une très belle femme, la plus belle qu’on pût voir. &lt;br /&gt;
Aisha dit : Elle se rendit auprès du Messager d’Allah pour le consulter au sujet du rachat de sa liberté. Elle se tenait à sa porte quand je lui ai jeté un regard désapprobateur. J’ai su que le Messager d’Allah désapprouverait autant que moi. &lt;br /&gt;
Elle dit : Envoyé d’Allah, je suis Juwayriyya, fille de Al-Harith. Il m’est arrivé quelque chose que vous n’ignorez pas. Je suis tombée entre les mains de Thabit Ibn Qays Ibn Shammas, et je veux racheter ma liberté. Je demande votre aide pour racheter ma liberté.&lt;br /&gt;
L’Envoyé d’Allah dit : Que dis-tu d’obtenir une meilleure proposition ?&lt;br /&gt;
— Laquelle ? demanda-t-elle. &lt;br /&gt;
— J’achèterai ta liberté et je t’épouserai.&lt;br /&gt;
Elle dit : Je l’accepte.&lt;br /&gt;
Aisha ajouta : Tout le monde su que l’Envoyé d’Allah avait épousé Juwayriyyah. Ils relâchèrent les captives en leur possession et leur rendirent la liberté, disant : ce sont désormais les membres de la famille du Prophète par liens du mariage. Nous n’avons jamais vu de femme aussi excellente que Juwayriyyah pour avoir apporté la bénédiction sur son peuple. Une centaine de familles des Banu Mustaliq furent libérées grâce à elle.}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Juwairiyah &#039;&#039;&#039;priait et jeûnait pour ne pas avoir de relation sexuelle avec Muhammed&#039;&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|31|207}}| D’après Jouweyriya Bint Al Harith : Le Prophète est entré auprès de moi un vendredi alors que je jeûnais et il a dit : « As-tu jeûné hier ? ».&lt;br /&gt;
J’ai dit : Non.&lt;br /&gt;
Il a dit : « Vas-tu jeûner demain ? ».&lt;br /&gt;
J’ai dit : Non.&lt;br /&gt;
Il a dit : « Tu dois donc rompre ton jeûne ».}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Umm Habiba==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Oum Habiba demanda à Muhammad d&#039;épouser également sa soeur&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|7|62|38}}|D’après Oum Habiba:&lt;br /&gt;
Je demandai au Prophète : « Ô Envoyé de Dieu ! Voudrais-tu épouser ma soeur, fille d’Abou Soufyan ? &lt;br /&gt;
— Apprécierais-tu ? me demanda-t-il. &lt;br /&gt;
— Oui, je ne saurais t’accaparer pour moi seule d’autant plus que ma soeur m’est si chère qu’elle mérite de partager avec moi un tel bien. &lt;br /&gt;
— Cela ne m’est pas permis. &lt;br /&gt;
— Mais le bruit court que tu désires épouser la fille d’Abou Salama ! &lt;br /&gt;
— La fille d’Oumm Salama ? &lt;br /&gt;
— Oui ! répondis-je. &lt;br /&gt;
— Même si elle n’était pas ma belle-fille que j’ai élévée chez moi, elle ne me serait pas permise non plus : elle est la fille de mon frère de lait. Nous avions été, Abou Salama et moi, allaités par Thouwayba. Alors ne me proposez ni vos filles ni vos soeurs. »&lt;br /&gt;
Thouwayba, expliqua ‘Orwa, est l’affranchie d’Abou Lahab qui avait allaité le Prophète. À sa mort, Abou Lahab était vu en rêve par quelqu’un des siens dans une situation. Celui-ci lui demanda : « Qu’est-ce que tu as trouvé ? » Il lui répondit : « Je n’ai rien trouvé d’enviable à part une gorgée d’eau pour avoir affranchi Thouwayba. »| See also: {{Bukhari|7|62|42}}, {{Bukhari|7|62|43}} &amp;amp; {{Bukhari|7|64|285}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3412}}| &lt;br /&gt;
D’après &#039;Umm Habîba bint &#039;Abû Sufyân, l&#039;Envoyé d&#039;Allah venant me voir, je lui demandai : « Eprouves-tu quelque inclination envers ma soeur, la fille de &#039;Abû Sufyân? » - « Pour quoi faire? », répliqua le Prophète. - « Pour la prendre en mariage! », répondis-je. - « Désires-tu cela vraiment? », demanda le Prophète. - « Oui, répondit-elle, car je ne suis pas ta seule femme et ma sur est celle avec qui je préfère le plus partager mon bonheur ». - « Il m’est illicite de l’épouser », répondit le Prophète. - « Mais, il est parvenu à ma connaissance que tu avais demandé la main de Durra bint &#039;Abî Salama ». - « La fille de &#039;Umm Salama! », s&#039;écria le Prophète. - « Oui », repris-je. - « Même si elle n&#039;était pas la fille de ma femme, élevée dans mon giron, je n&#039;aurais pas le droit de l&#039;épouser, car elle est la fille de mon frère de lait. Thuwayba maallaité comme elle a allaité Abû Salama (le père de Durra). Ne me proposez jamais le mariage avec vos filles ni vos soeurs ».| See also: {{Muslim|8|3413}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Safiyah==&lt;br /&gt;
{{Main|Safiyah}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Safiyah était un butin de guerre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|1|8|367}}| Raconté par &#039;Abdul &#039;Aziz:&lt;br /&gt;
’Anas a dit : «A la campagne de Khaybar, nous fîmes la prière de l’aube avec le Messager de Dieu près de cette cité. Après cela, le Prophète de Dieu se mit sur sa monture, ainsi qu’Abu Talha avec qui j’étais en croupe, et s’élança en direction de Khaybar. Mon genou touchait la cuisse du Prophète de Dieu Il leva ensuite le ’izâr à un point où je pus apercevoir la blancheur de ses cuisses. Et une fois à l’intérieur de la cité , il s’ écria par trois fois: “Dieu est le plus grand! Khaybar est anéantie! .. Lorsque nous nous abattrons sur l’aire d’une peuplade, mauvais matin sera-ce pour ceux qui auront été avertis.” &lt;br /&gt;
«En sortant vers leurs travaux [quotidiens], les habitants de Khaybar s’écrièrent: “C’est Muhammad! (‘Abd al ‘Azîz: L’un de nos compagnons ajouta : “.. et le khamîs”, c’est à dire, l’armée) &lt;br /&gt;
«C’est ainsi que nous nous emparâmes de force de Khaybar. On rassembla ensuite les prisonniers. A ce moment, Dihya vint dire au Prophète: “O Prophète de Dieu! donne-moi une femme parmi les captifs ! &lt;br /&gt;
Va, lui dit le Prophète, prends-en une!” Et Dihya de prendre Safiya bent Huyay, d’où un homme vint trouver le Prophète de Dieu et lui dit: “O Prophète de Dieu! as-tu donné à Dihya Safiya bent Huyay, la maîtresse des Qurayza et des Nadîr? Il n’y a que toi qui dois la prendre.” Sur ce, le Prophète dit: “Appelez-le! et qu’il vienne avec elle!” Dihya vint accompagné de Safiya. En la voyant, le Prophète de Dieu lui dit: “Prends une autre captive!” &lt;br /&gt;
«Après cela, le Prophète de Dieu affranchit Safiyya et l’épousa.» &lt;br /&gt;
Thâbit dit à’Anas: «O Abu Hamza! quelle était la dot qu’il lui avait donnée ? Sa propre personne, répondit Mâlik; il l’a affranchie, puis épousée. Et, au chemin du retour, Um Sulaym s’occupa d’elle et la fit entrer de nuit chez le Prophète qui se leva le lendemain matin comme nouveau marié et dit: “Que celui qui a une chose l&#039;apporte !” et ce en étalant un tapis. Certains apportèrent des dattes, d’autres du beurre fondu (‘Abd al ‘Azîz: Je crois que ’Anas cita aussi la bouillie sucrée) puis on mélangea le tout. C’est ainsi que fut le festin de noces du Messager de Dieu.»}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|34|437}}|D&#039;après &#039;Amrû ben Abu &#039;Amrû, &#039;Anas ben Mâlik dit: «Le Prophète arriva à Khaybar; et après que Dieu lui avait accordé la conquête du fort, on vint lui parler de la beauté de Safiya bent Huyay ben Akhtab dont le mari fut abattu alors qu&#039;elle était encore une nouvelle mariée. Le Messager de Dieu la choisit alors pour sa propre personne. Ensuite, il l&#039;emmena avec lui; et à notre arrivée à Sad-ar-Rawhâ&#039;, son écoulement menstruel cessa, d&#039;où le Prophète put consommer ensuite le mariage avec elle. Après quoi, il prépara du hays sur une petite natte en cuir puis [me] dit: &amp;quot;Invite ceux qui sont autour de toi!&amp;quot; Tel fut le banquet de mariage du Messager de Dieu avec Safiya. Après cela, nous nous dirigeâmes vers Médine... Je vis alors le Messager de Dieu préparer à Safiya un petit coussin et le mettre derrière lui [sur sa selle]. Il se mit ensuite près de son chameau et avança son genou afin que Safiya puisse mettre le pied dessus et monter.» | See also: {{Bukhari|5|59|522}} {{Muslim|8|3329}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|524}}| D’après Anas:&lt;br /&gt;
Le Prophète campa trois jours, sur la route entre Khaybar et Médine, durant lesquels il consomma son mariage avec Safiya, dit Anas. J’ai appelé les gens au repas de noce. Il n’y avait ni pain ni viande, mais le Prophète chargea Bilâl d’étaler les nappes et de servir des dattes, du fromage et du beurre fondu. &lt;br /&gt;
Des musulmans se posèrent la question : est-ce une mère des croyants ou une esclave ? D’autres dirent : s’il lui pose le voile, c’est qu’elle est une mère des croyants, sinon elle n’est qu’une esclave !&lt;br /&gt;
Quand le Prophète ordonna de lever le camp, il prépara le siège où Safiya allait monter en croupe derrière lui, et lui arrangea le voile. | See also: {{Bukhari|5|59|523}}&amp;amp; {{Bukhari|7|62|89}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|2|14|68}}| Rapporté par ‘Anas ben Malik : Le Messager de Dieu fit la prière du subh pendant la dernière partie de la nuit puis se mit sur monture et dit : « Dieu est grand ! Khaybar est détruite… Lorsque nous nous abattons sur l’aire d’une peuplade, mauvais matin sera-ce pour ceux à qui aura été donnée l’alarme. » Les habitants de Khaybar sortirent en courant dans les ruelles et en s’écriant : « Muhammad et [son] armée ! » En effet, le Messager de Dieu [leur livra ensuite bataille] et remporta la victoire : il abattit les guerriers et captura les femmes. &lt;br /&gt;
Parmi les captives, il y avait Safiya qui fut d’abord de la part de Dihya al-Kalby mais elle passa ensuite en la possession du Messager de Dieu qui l’épousa en lui donnant comme dot sa propre liberté.| See also: {{Bukhari|5|59|512}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|4|52|143}}|&#039;Anas ben Mâlik [qui dit]: Le Prophète dit à Abu Talha «Cherche-moi un de vos jeunes garçons pour me servir lors de mon déplacement sur Kahybar!&amp;quot; Alors, Abu Talha m&#039;emmena en croupe derrière lui. J&#039;étais alors un garçon sur le point d&#039;atteindre la puberté. Donc, je servais le Messager de Dieu lorsqu&#039;il faisait un arrêt. Je l&#039;entendais souvent dire: &amp;quot;O mon Dieu! je demande refuge auprès de Toi contre l&#039;anxiété, la tristesse, l&#039;incapacité, la fainéantise, l&#039;avarice, la lâcheté, le fardeau des dettes et l&#039;asservissement/ la contrainte des hommes.&amp;quot; &lt;br /&gt;
«Nous arrivâmes ensuite à Khaybar. Et après que Dieu lui accorda la chute du fortin, on lui parla de la beauté de Safiya bent Huyay ben Akhtab (son mari fut abattu, et elle était alors une nouvelle mariée). Le Messager de Dieu la choisit pour sa propre personne. Il l&#039;emmena avec lui et à notre arrivée à la vallée de Sahbâ&#039;, Safiya devint licite... et le Prophète consomma alors le mariage avec elle. Après quoi, il prépara du hays dans une petite natte et [me] dit: &amp;quot;Invite ceux qui seront auprès de toi!&amp;quot; et ce fut là le repas du mariage du Messager de Dieu avec Safiya. &lt;br /&gt;
«Nous nous dirigeâmes ensuite vers Médine. Je vis alors le Messager de Dieu qui préparait , avec son manteau, une place pour Safiya derrière lui. Il s&#039;assit/ s&#039;accroupit près de son chameau et présenta le genou; quant à Safiya, elle posa son pied sur le genou du Prophète et monta. Nous continuâmes notre route et à notre arrivée aux alentours de Médine, le Prophète regarda &#039;Uhud et dit: &amp;quot;Cela est une montagne qui nous aime et que nous aimons.&amp;quot; Puis, il lança le regard vers Médine et dit: &amp;quot;O mon Dieu! je déclare sacré ce qui se trouve entre ses pierrailles de la même manière qu&#039;Abraham avait déclaré La Mecque sacrée. O mon Dieu! bénis- leur leur mud et leur sâ&#039;!&amp;quot;»| See also: {{Bukhari|7|65|336}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|34|431}}|D’après Thâbit, ‘Anas (que Dieu l’agrée) dit : « Il y avait Safiya parmi les captifs, elle tomba entre les mains de Dihya al-Kalby ; puis entre celles du Prophète » }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|513}}|D’après &#039;Abdul &#039;Aziz bin Suhaib:&lt;br /&gt;
Anas bin Malik a dit , « Le Prophète a pris Safiya comme butin de guerre. Il l’affranchit, puis l’épousa. »&amp;quot; Thabit  demanda à Anas, « Que lui a-t-il offert comme douaire ? »  Anas répondit : « Son douaire était sa propre personne en l’affranchissant. ».| See also: {{Bukhari|7|62|23}} &amp;amp; {{Bukhari|7|62|98}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
====Muhammad passa le moins de temps avec Safiya====&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|8|3455}}| ‘Ata a rapporté que quand ils se trouvaient en compagnie d’Ibn Abbas (qu’Allah les agrée) aux funérailles de Maymouna à Sarif, Ibn Abbas dit : C’est la femme de l’Envoyé d’Allah (paix et bénédiction sur lui) ; quand vous porterez son cercueil, ne l’agitez pas, ne le secouez pas, procédez avec douceur, car le Messager d’Allah avait neuf épouses ; il consacrait une nuit à chacune de ses huit femmes ; exception était faite à l’une d’elles à laquelle il ne consacrait que peu de temps. ‘Ata ajouta : Celle avec laquelle il consacrait que peu de temps était Safiya, fille de Huyayy b. Akhtab.| See also: {{Muslim|8|3456}} }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Maimuna bint Harith==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Muhammad épousa Maimouna pendant la &#039;Omra&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|29|63}}| Raconté par Ibn ‘Abbas : Le Prophète se maria avec Maymuna alors qu’il était en état de sacralisation. }}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|5|59|559}} {{Muslim|8|3284}}|D’après Ibn Abbas:&lt;br /&gt;
Le Prophète demanda la main de Maymouna (qui lui fut accordée) alors qu’il était en état d’ihrâm (sacralisation). Il consomma cette union après avoir quitté son ihrâm. &lt;br /&gt;
Maymouna Bint al-Hârith (la mère des croyants) est morte à Sarif. Ibn Abbas dit aussi : Le Prophète (s) épousa Maymouna pendant la Omra d’Al-Qada. |Source 2={{Muslim|8|3284}}}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Maymouna n&#039;aurait pas dû affranchir une esclave&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Bukhari|3|47|765}}|D’après Kurayb, l’affranchi d’ibn ‘Abbâs, Maimouna bent al-Hârith, rapporte qu’elle avait affranchi une esclave sans demander la permission du Prophète (sws). À l’arrivée du jour où ce dernier venait chez elle, elle dit : « Sais-tu, ô Messager de Dieux ! Je viens d’affranchir mon esclave ! &lt;br /&gt;
— Tu as vraiment fait cela ?&lt;br /&gt;
— Oui.&lt;br /&gt;
— Si tu l’avais donnée à tes oncles maternels, cela t’aurait apporté une récompense beaucoup plus grande. »}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
;Le chien de Maymouna cause un génocide canin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Quote|{{Muslim|24|5248}}| Maymouna rapporte qu’un certain matin, le Messager de Dieu (sws) se trouvant chagriné, elle lui dit : « Ô Messager de Dieu, je trouve ton état inquiétant depuis ce matin. » Il lui dit : « Gabriel m’avait promis de venir me trouver la veille, mais il n’est pas venu. Par Dieu, il ne m’a jamais manqué de promesse. » Le Messager de Dieu resta ainsi tout au long de cette journée-là. Ensuite, il se rendit compte qu’il y avait un chien sous le lit qu’il ordonna de faire sortir. Ensuite il prit de l’eau avec la main et en aspergea l’endroit où se trouvait ce chien. Le soir, Gabriel vint à sa rencontre, alors il lui dit : « Tu m’avais promis de venir me voir hier. &lt;br /&gt;
— Oui, lui répondit-il, mais nous n’entrons pas dans une demeure où se trouve un chien ou représentation figurée. » Le lendemain matin, le Messager de Dieu donna l’ordre d’abattre les chiens, y compris ceux qui gardaient les petits jardins, en épargnant ceux qui gardaient les grands jardins.&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
==See Also==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{Hub4|Women (Primary Sources)|Women (Primary Sources)}}&lt;br /&gt;
*[[Muhammad&#039;s Marriages|Muhammad&#039;s Wives]]&#039;&#039; - A hub page that leads to other articles related to Muhammad&#039;s wives and concubines&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==References==&lt;br /&gt;
{{reflist}}&lt;br /&gt;
[[Category:QHS]]&lt;br /&gt;
[[Category:Muhammad]]&lt;br /&gt;
[[Category:Muhammad&#039;s wives and concubines]]&lt;br /&gt;
[[Category:Women]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Category:Sex]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Saba</name></author>
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